La passe-miroir, tome 1 : les fiancés de l’hiver de Christelle Dabos

Titre : La passe-miroir, tome 1 : les fiancés de l’hiver

Auteur : Christelle Dabos

Traducteur : 

Genre : Fantasy, Jeunesse

Maison d’édition : Gallimard jeunesse

Date de parution : 06/06/2013

Nombre de page : 528

Nombre de tome : 3

Prix : 18.00 €

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Ω

résumé

Sous son écharpe élimée et ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Elle vit paisiblement sur l’arche d’Anima quand on la fiance à Thorn, du puissant clan des dragons. La jeune fille doit quitter sa famille et le suivre à la Citacielle, capitale flottante du pôle. A quelle fin a-t-elle était choisie ? Pourquoi doit-elle dissimuler sa véritable identité ? Sans le savoir Ophélie devient le jouet d’un complot mortel.

note

mon-avis

Les paroles glaciales de la Doyenne résonnaient dans sa tête : « Si tu échoues à cette tâche, si tu fais échouer ce mariage, je te jure que tu ne poseras plus jamais les pieds sur Anima. » Le bannissement était pire que la mort.

Ce premier tome traîné dans ma PAL depuis longtemps déjà et j’avoue que je ne m’y intéressais plus vraiment jusqu’à ce que Dans la bulle de cha me propose de le lire en lecture commune. J’avais peur d’être déçue, de ne pas accrocher. Mais ce fut une véritable surprise et je dois dire que je comprends maintenant pourquoi tout le monde en dit tant de bien.

En un premier temps, le roman met beaucoup de temps à démarrer du fait de fortes longueurs. Malgré cela les différents retournements de situations nous tiennent et nous font paniquer pour nos personnages qui tentent de survivre dans ce Pôle où les complots entre familles régissent. C’est d’ailleurs un endroit assez cruel et impitoyable où Ophélie tentera de se débrouiller seule puisqu’elle ne peut compter que sur très peu de monde à Clairdelune.

La relation entre Ophélie et Thorn est vraiment compliquée à comprendre. Je pense que le personnage de Thorn y est pour beaucoup dans l’histoire étant donné qu’il n’est présent que sur quelques lignes dans le roman, je dirai même que si l’on mettait bout à bout ses apparitions cela ne représenterait même pas un chapitre. Malheureusement, c’est ce qui a fait que ce ne fut pas un coup de cœur pour moi combiné à toutes ces longueurs.

Cependant, j’avoue que j’ai beaucoup aimer les différents personnages, que ce soit de Berenilde à Archibald en passant par Gaëlle et Renard ou même Thorn, malgré le fait qu’il n’est pas apparue très souvent, il a suscité une extrême curiosité en moi, même s’il m’a laissée plus d’une fois très perplexe, il n’est d’ailleurs pas possible de s’attacher à lui du fait qu’il n’est pas souvent là. Ophélie quant à elle m’a beaucoup plu, elle a su garder son self-control devant des situations des plus malsaines et embarrassantes.

Je pense lire la suite prochainement sans aucun problème mais en attendant certaines réponses de la part de l’auteur.

Si cela vous intéresse, je vous invite à aller lire l’article de Cha 🙂

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Endgame, tome 3 : les règles du jeu de James Frey & Nils Johnson-Shelton

 

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Titre : Endgame, tome 3 : les règles du jeu

Auteur : James Frey & Nils Johnson-Shelton

Genre : Jeunesse, science-fiction

Maison d’édition : Gallimard

Date de parution : 27/10/2016

Nombre de page : 390

Nombre de tome : 3

Prix : 19.90 €

résumé

Il faut mettre fin à Endgame. Jouer pour gagner ou se battre pour la vie ? Les Joueurs vont terminer Endgame… selon leurs propres règles. Les vrais héros se révèlent et les plus puissants ne sont pas ceux que l’on croit. Et il y a l’étrange Stella, qui semble en savoir plus qu’elle n’en dit, et leur propose une alliance. Faut-il lui faire confiance ? Suspense insoutenable et émotion : au cœur de l’action la plus intense se profilent les interrogations fondamentales d’êtres complexes, profondément humains. Un final audacieux, captivant, vibrant : le dénouement magistral d’un grand roman.

note

mon-avis

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– Tu as mûri, hein ?
– Oui, sans doute. Mais je suis surtout crevée, mentalement et physiquement.
– Moi aussi. C’est peut-être ça être adulte.

Bien sûr je rappelle qu’il ne faut pas lire cette chronique si vous n’avez pas lu les tomes précédents. J’essaie un maximum de ne rien spoiler mais parfois juste un petit détail de rien du tout peut tout gâcher. 

Pour commencer j’aime beaucoup cette couverture. Elle a de suite accroché mon regard je me suis donc jeter dessus dès sa sortie en m’écriant « Oh mon dieu il est sorti ! » puis je l’ai laissé mijoter dans ma bibliothèque et comme l’année précédente je me suis lancé dans la lecture de ce troisième et dernier tome d’Endgame en ce début d’année 2017 , j’aurais beaucoup aimer avoir des couvertures similaires pour les deux tomes précédents.

Une suite qui m’a autant plu que les deux autres tomes et qui a su me faire angoisser pour mes personnages préférés mais qui m’a aussi fait pleurer. Je suis un peu triste de terminer cette trilogie si plaisante et surtout mon premier roman de 2017 ! Cependant, j’ai en ma possession la trilogie Missions Endgame qui parle des entraînements des divers Joueurs, j’ai vraiment hâte de découvrir tout ça. Ceci dit comparer aux tomes précédents celui-ci est nettement moins long dans le sens où les deux autres faisaient environ 600 pages et ce troisième opus n’en fait que 390.

Pourtant, l’intrigue évolue aussi bien que dans le second tome, on y retrouve nos 7 Joueurs prêt à tout pour trouver la dernière clé ou pour arrêter Endgame. Bref, tous on un objectif différent et certains vont s’allier comme dans les tomes précédents afin de pouvoir poursuivre ce qu’ils ont commencé. Je ne me souviens plus vraiment de la fréquence de la présence du Kepler 22b dans le second tome, mais s’il y a une certitude c’est que dans celui-ci il est bien plus présent et en plus de cela il intervient dans le Jeu , chose qu’il ne faisait pas vraiment avant. C’est ce qui donne plus de piment à l’aventure de nos Joueurs. Et bien sur on en apprend encore beaucoup sur Endgame.

Par contre, j’ai été quelque peu déçu par la tournure que prend la fin, je ne m’attendais absolument pas à ça mais comme il est dit il n’y aura qu’un vainqueur.Malgré tout c’est une très belle fin et je suis heureuse qu’Endgame se termine de cette façon.

Ce qu’ils n’ont as pu nous prendre de Ruta Sepetys

ce qu'ils n'ont pas pu nous prendre

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Titre : Ce qu’ils n’ont pas pu nous prendre

Auteur : Ruta Sepetys

Genre : Jeunesse, Historique

Maison d’édition- collection : Gallimard – Jeunesse

Date de parution : 13/10/2011

Nombre de pages : 432

Nombre de tomes : /

Prix : 14.20 €

résumé

Lina est une jeune Lituanienne comme tant d’autres. Très douée pour le dessin, elle va intégrer une école d’art. Mais une nuit de juin 1941, des gardes soviétiques l’arrachent à son foyer. Elle est déportée avec sa mère et son petit frère, Jonas, au terme d’un terrible voyage. Dans ce désert gelé, il faut lutter pour survivre dans les conditions les plus cruelles qui soient. Mais Lina tient bon, portée par l’amour des siens et son audace d’adolescente. Dans le camp, Andrius, dix-sept ans, affiche la même combativité qu’elle… Le récit de Lina vous coupera le souffle. Vous n’aurez qu’une envie : faire partager cette histoire aussi terrible qu’exemplaire, qui irradie d’amour et d’espérance. Déjà un classique dans de nombreux pays.

note

5

mon-avis

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Mes bras tremblaient de fatigue, mes doigts souffraient de crampes, mon visage et mon cou étaient brûlés par le soleil du matin. Qui plus est, l’ourlet de ma robe était déchiré. Quand la pluie cessa, le garde nous reconduisit au camp. Nous étions couvertes de boue jusqu’à la taille. La faim me tordait le ventre. Nous nous traînions littéralement derrière Mme Rimas qui avait jeté sur son épaule le morceau de toile enveloppant nos pelles.

« Ce qu’ils n’ont pas pu nous prendre » est un livre tellement poignant. Il fait réfléchir sur toutes les horreurs du passé ; à l’école, on nous apprend un tas de choses sur Staline et son régime, mais jamais on ne nous parle de ce qu’il a pu faire en Lituanie ou même ailleurs. Car, oui ce récit est tiré d’une histoire vraie, ou de plusieurs, étant donné que Ruta Sepetys a mené sa petite enquête auprès de rescapés du goulag. Quand j’ai commencé à lire ce roman, je me suis dit : ouais bon, je prends cette lecture comme elle vient et puis je l’abandonnerai si jamais je n’accroche pas (quelle cruelle lectrice ! :o). Je ne pensais vraiment pas qu’au final, ça deviendrait un coup de cœur que je recommanderais vivement ! Il n’y a pas besoin d’être fervent(e) des romans historiques pour l’apprécier, puisque je n’accroche pas d’habitude à ce genre et pour cause, j’avais abandonné la lecture de « La voleuse de livres ». J’ai été agréablement surprise, c’est une lecture qui m’a beaucoup tenu à cœur.

Lina est une jeune fille, qui vit dans une famille dont le père est un « résistant », entre guillemets puisqu’il ne le montre pas au grand jour. Mais un jour, son père alors disparu, le NKVD vient frapper à sa porte et les embarque de force, elle, sa mère et son petit frère alors âgé de 10 ans. Commence un long périple dans des conditions de vie minables et encore, le mot n’est pas assez fort, je devrais dire épouvantables, horrifiantes. L’histoire se déroule avant la seconde guerre mondiale, Staline est au pouvoir et l’on commence seulement à parler d’Hitler, puis pendant la guerre. Donc Staline occupe l’Estonie, la Lettonie, et bien sûr la Lituanie qui sont les pays qu’il veut rayer de la carte. La famille de Lina va être jetée à bord d’un train qui va la déporter à des milliers de kilomètres de son pays natal, je vous laisse découvrir la destination puisque c’est là tout le mystère du roman. Ce roman est tellement émouvant, il m’a parfois fait pleurer, angoisser mais il m’a surtout fait espérer une bonne fin pour tous ces déportés qui ne rêvaient que de rentrer au pays ! J’en suis venue à me dire « mon dieu, et si j’avais été à leur place ? », qu’aurais-je fais ? Aurais-je tenu aussi longtemps que Lina et sa famille ? Me serais-je battue ou non pour ma liberté ?

A travers le combat de Lina, on peut voir le combat d’une mère prête à tout pour garder ses enfants près d’elle et les protéger des gens malfaisants. Alors oui, je vais me répéter mais je vous recommande encore et encore « Ce qu’ils n’ont pas pu nous prendre ».

Max de Sarah Cohen-Scali

te succomber

 

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Titre : Max

Auteur : Sarah Cohen-Scali

Genre : Jeunesse, Historique

Maison d’édition : Gallimard

Date de parution : 31/05/2012

Nombre de pages : 473 pages

Nombre de tomes : 1

Prix : 15.90 €

résumé

« 19 avril 1936. Bientôt minuit. Je vais naître dans une minute exactement. Je vais voir le jour le 20 avril. Date anniversaire de notre Fürher. Je serai ainsi béni des dieux germaniques et l’on verra en moi le premier-né de la race suprême. La race aryenne. Celle qui désormais régnera en maître sur le monde. Je suis l’enfant du futur. Conçu sans amour. Sans Dieu. Sans loi. Sans rien d’autre que la force et la rage. Je mordrai au lieu de téter. Je hurlerai au lieu de gazouiller. Je haïrai au lieu d’aimer. Heil Hitler ! » Max est le prototype parfait du programme « Lebensborn » initié par Himmler. Des femmes sélectionnées par les nazis mettent au monde de purs représentants de la race aryenne, jeunesse idéale destinée à régénérer l’Allemagne puis l’Europe occupée par le Reich.

note

4

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Le nom de ce livre ressort très souvent sur la blogosphère lorsque l’on parle des romans sur la seconde guerre mondiale. Bien que son personnage principal soit fictif, il évoque un sujet bien réel, le « Lebensborn ». C’est toujours un peu difficile de mettre des mots sur ce que l’on ressent lors de ces lectures qui portent sur des « sujets difficiles ». On a envie de dire que le livre est très bon, mais que son contenu horrible, ce qui semble contradictoire. Je vais tout de même tenter de vous donner mon avis sur ce roman.

Ce livre nous raconte l’histoire de Konrad, appelé « Max » par sa mère biologique. Konrad est un enfant du programme de l’Allemagne nazi qui consistait à faire en sorte que les officiers SS, choisis selon des critères précis, aient des enfants avec des femmes, elles aussi choisies pour leur grandeur, leurs yeux bleus, leurs cheveux blonds, la largeur de leur bassin, etc. On suit d’abord les pensées de Konrad (narration à la première personne) alors qu’il est encore dans le ventre de sa mère. Il est déjà capable de comprendre tout ce qui se passe autour de lui et souhaite être le premier à naître le jour de l’anniversaire d’Adolf Hitler. Je vous laisse imaginer à quel point il est horrible de lire toutes les idées du parti nazi dans les pensées d’un enfant qui n’est pas encore né. On voit ensuite Konrad grandir, jusqu’à la fin de la guerre. Il aide aux enlèvements d’enfants en Pologne, intègre ensuite une école dans laquelle ces enfants sont « germanisés ». Il a presque toujours droit à un traitement de faveur, parce qu’il a été baptisé par Hitler en personne. S’il lui arrive de refuser d’obéir, c’est par ennui, par esprit de contradiction et non par un éclair de conscience. L’auteure s’est beaucoup documentée pour écrire son histoire et, en lisant le roman, on en apprend plus sur l’Allemagne de la deuxième guerre mondiale et surtout sur ce programme, « Lebensborn ». On s’attache progressivement à Konrad même si on ne peut que réprouver ses idées. Il reste cependant un enfant, ce que l’on peut ressentir dans certains passages ; pourtant, on lui demande de refouler cette « faiblesse ». Plus qu’un personnage que j’aurais aimé ou détesté, disons qu’il s’agit d’un personnage intéressant, pour sa psychologie et pour son développement. L’arrivée dans l’histoire de Lukas, un jeune Polonais juif arraché à sa famille, au physique correspondant aux normes aryennes voulues par les nazis, amène un tournant bienvenu, un coup de pouce pour faire avancer l’histoire sur une nouvelle voie. Ce nouveau personnage pousse Konrad à mettre en doute ses convictions, ce qui m’a ravi. Lukas n’est pas sans défaut, mais il m’a davantage plu que Konrad, ne serait-ce que parce qu’il se rend compte de l’horreur des actes des Allemands (j’en demande beaucoup à des enfants, je sais). C’est en tout cas un personnage qui m’a plus touchée. Je ne m’étendrai pas plus sur la suite de l’histoire, bien qu’elle mérite d’être discutée, pour ne pas vous spoiler. Je peux tout de même vous dire que j’ai beaucoup aimé.

Le style de l’auteure est assez cru, surtout quand on prend en compte le fait qu’il s’agit des pensées d’un enfant. Elle n’hésite pas à utiliser des mots comme « pute » ou à parler de sexe, le tout dans la bouche d’un garçon de moins de 10 ans. Cela ne m’a pas gêné, j’ai trouvé que cela servait le propos : il n’y a plus d’innocence dans cet enfant, ou du moins, elle est enfouie tout au fond de lui. J’ai été plus gênée par contre par certaines explications superflues qui étaient parfois données, mais je me suis dit qu’elles étaient sûrement destinées aux enfants, car il s’agit là d’un livre jeunesse (même si je ne le mettrais pas dans toutes les mains), et qu’elles permettaient de donner un air hautain à Konrad, soi-disant plus informé que le lecteur.

Je vais conclure cette chronique un peu longue en conseillant ce livre, ne serait-ce que pour avoir un autre point de vue sur la deuxième guerre mondiale. Je pense toutefois qu’il ne convient pas aux trop jeunes lecteurs .

Cette chronique figure également sur le blog foxyreader

Endgame, tome 2 : la clé du ciel de James Frey & Nils Johnson-Shelton

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Titre : Endgame, tome 2 : La clé du ciel

Auteur : James Frey & Nils Johnson-Shelton

Genre : Jeunesse, science-fiction

Maison d’édition : Gallimard

Date de parution : 15/10/2015

Nombre de page : 544

Nombre de tome : 3

Prix : 19.90 €

résumé

Il reste neuf joueurs et les règles ont changé. La première clé a été trouvée et le chaos est déca’ Partout, manifestations pacifiques ou guerres civil agitent les populations, les médias se… Et les joueurs continuent de jouer. Jouer, agir, se battre, c est aussi s’oublier… Tandis que les neuf jeunes héros sillonnent furieusement le globe à la recherche de la deuxième clé,la révolte germe dans leurs esprits.

note

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Pourtant malgré tout son  pouvoir, son message se résumait à ceci : « Les humains et les animaux vont quasiment tous mourrir, et vous, tous les douze, vous allez vous affronter pour déterminer qui ne mourra pas. Bonne chance. » Comme un enfant qui arrache les ailes d’un papillon. Il n’y a aucune grandeur là-dedans. 

J’avais beaucoup de crainte en commençant ce livre car si vous avez lu ma chronique sur le premier tome , vous savez à quel point j’étais perdu au niveau de la compréhension des énigmes, mais en fait pas du tout … Tout s’est passé comme sur des roulettes ! J’ai été très surprise, car l’un des personnages morts… N’est en fait pas mort ! Décidément ce tome 2 renferme bien des surprises et c’était vraiment super agréable.

Dans ce tome 2, les choses se corsent réellement pour nos Joueurs, ce qui m’a enchantée ! Jusqu’ici ils étaient libres de voyager à travers le monde, mais maintenant que le gouvernement est au courant d’Endgame, nos Joueurs sont recherchés et arrêtés et d’ailleurs l’action est à son comble et les combats moins facile, parce qu’il faut dire que dans le tome 1 c’était un peu trop facile à mon goût. Certains Joueurs se sont enfin réveillé et prennent part à Endgame. Dans ma chronique du tome 1, je disais que certains Joueurs ne prenaient pas part à Endgame voire qu’ils étaient quasiment inexistants ce que je trouvais extrêmement dommage mais dans ce tome-ci au lieu de les intégrer aux autres Joueurs , l’auteur à vachement mis de côté les personnages très présents, prenons l’exemple de Jago ( Mon préféré ❤ )  et Sarah, parfois il passait beaucoup de chapitres avant qu’on sache où ils en étaient et c’est l’un des aspects de la saga que je n’ai pas apprécié, c’est soit noir soit blanc enfaîte l’auteur à inverser pour se centrer sur ceux qu’il avait laissé de côté dans le tome 1 mais comme je l’avais dit dans ma chronique précédente je m’attendais réellement à ce que ça change, bon après ça ne perturbe pas énormément mais quand même ça aurait été beaucoup plus sympa …

L’auteur s’est quand même relativement réveillé je dois dire car ce second tome explose tout ( Dédicace à l’un des personnages de Endgame , vous savait de qui je parle si vous l’avez lu ^^ ) , malgré quelques petites erreurs par-ci-par-là , qui n’altèrent pas la lecture bien entendu. La fin de ce tome m’a laissée sur le cul , pardonnez mon expression et je suis impatiente de lire le tome 3 prévu normalement en octobre 2016 du coup je suis trop triste car je vais devoir attendre 10 mois encore , je sais également qu’une saga préquelle existe et qui parle de l’entrainement de nos Joueurs , d’ailleurs pendant que j’y suis Fox Century a acquit les droits audiovisuels de la saga ( je pense que 3 films seront donc fait , TROP GENIAL !!! ) et James Frey écrit le script du premier film donc ça va claquer j’espère !

Endgame, tome 1 : l’appel de James Frey & Nils Johnson-Shelton

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Titre : Endgame, tome 1 : L’appel

Auteur : James Frey & Nils Johnson-Shelton

Genre : Jeunesse, science-fiction

Maison d’édition : Gallimard

Date de parution : 09/10/2014

Nombre de page : 544

Nombre de tome : 3

Prix : 19.90 €

résumé

Endgame est une réalité. Endgame a commencé. Douze jeunes élus, issus de peuples anciens. L’humanité tout entière descend de leurs lignées, choisies il y a des milliers d’années. Ils sont héritiers de la Terre. Pour la sauver, ils doivent se battre, résoudre la Grande Enigme. L’un d’eux doit y parvenir, ou bien nous sommes tous perdus. Ils ne possèdent pas de pouvoirs magiques. Ils ne sont pas immortels. Traîtrise, courage, amitié, chacun suivra son propre chemin, selon sa personnalité, ses intuitions et ses traditions. Il n’y aura qu’un seul vainqueur.

note

3

mon-avis

gallimard

« Tout est ici. Chaque mot, nom, chiffre, lieu, distance, couleur et heure. Chaque lettre, symbole et glyphe, sur chaque page, chaque éclat, chaque fibre. Chaque protéine, molécule, atome, électron, quark. Tout, toujours. Chaque souffle. Chaque vie. Chaque mort. Ainsi est-il dit, ainsi a-t-il été dit et ainsi sera-t-il dit encore. Tout est ici. »

Le gong résonne de nouveau dans leurs poitrines et la lumière de la pyramide disparaît.

« Vous êtes les douze. Tous destinés à mourir, sauf un. Celui qui l’emportera. »

Dès que l’on commence notre lecture on est fait comme des rats ! L’histoire nous tient, mais elle est assez compliquée dès le départ, par contre j’ai beaucoup apprécié le fait que ce soit « trié » par personnages, c’est beaucoup plus facile de se repérer d’autant plus que sous le nom des personnages se trouve le lieu. C’est un de ces livres auquel nous prenons goût assez rapidement, il est captivant et déroutant malgré les énigmes incompréhensibles qui je dois bien le dire m’ont facilement fait perdre le fil de ma lecture ! Je dirais qu’on retrouve un peu les Hunger Games ainsi que l’Épreuve ( très peu ) de James Dashner puisque c’est quand même 12 jeunes gens entre 13 et 20 filles et garçons confondus chacuns étant issus d’une lignée ancienne différente et qui doit survivre à toutes sortes d’épreuves. Pour parler brièvement de l’énigme que le lecteur doit lui-même résoudre, elle est encore plus incompréhensible que celle du livre ! Notamment les images. Je trouve, cependant, que l’action que l’on peut attendre d’Endgame met beaucoup de temps à arriver étant donner que l’on a beaucoup de personnages et qu’il y a quand même leur point de vue à tous.

Au niveau des personnages on ressent presque tout de suite une merveilleuse affinité entre Jago et Sarah, ce qui n’est pas du tout déplaisant. Cependant, j’ai un peu été déçue qu’une romance ne soit pas apparente quoiqu’il sont tentés et amoureux l’un de l’autre, ils ne se le cachent absolument pas loin de là  mais comme vous pourrez le constaté en lisant ce roman , l’amour n’a pas de place dans Endgame. J’ai eu ma petite préférence donc pour notre duo Sarah & Jago mais aussi pour Kala, la Sumérienne ainsi que pour Aisling qui n’a pas vraiment été beaucoup présente dans le jeu à mon grand regret. D’autres par contre comme Baitsahkan et Maccabee sont de gros CONN**D mais bref passons l’accès de rage qu’ils me procurent… Je trouve que certains des personnages ne sont pas assez mis en valeur, voire ne servent quasiment à rien, je pense à Hilal qui ne joue aucun rôle dans Endgame et pour vous dire en écrivant cette chronique j’ai quand même dû aller chercher son nom dans le bouquin … Il y en a d’autres comme An Liu qui reste cloîtré chez lui pendant presque tout le livre pour en sortir seulement à la fin , c’est un peu trop facile, et j’aurais tellement aimé que tous les personnages participent réellement à Endgame comme en est leur devoir.

C’était une bonne lecture, cependant j’étais vraiment pressée de terminer cette lecture car je ne comprenais pas grand-chose, pourtant l’histoire est absolument géniale ! J’espère comprendre un peu mieux le second tome, mais bon comme je n’ai compris grand-chose à celui-ci ça risque d’être un peu compliqué.

John Green – Qui es-tu Alaska ?

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Auteur : John Green

Maison d’édition : Gallimard jeunesse

Résumé

Miles Halter a seize ans et n’a pas l’impression d’avoir vécu. Assoiffé d’expériences, il décide de quitter le petit cocon familial pour partir loin, en Alabama, au pensionnat de Culver Creek. Ce sera le lieu de tous les possibles. Et de toutes les premières fois. C’est là, aussi, qu’il rencontre Alaska. La troublante, l’insaisissable et insoumise, drôle, intelligente et follement sexy, Alaska Young.

Mon avis

« Qui es-tu Alaska? » s’inscrit dans le genre de « drama adolescent ». Ce récit a fait écho à des titres que j’avais déjà lu comme Le monde de Charlie, Love letter to the dead, Aristote et Dante découvrent les secrets de l’univers ou encore moi et Becca. On suit l’arrivée « du Gros » dans sa nouvelle école et sa rencontre avec Alaska qui semble cacher un secret derrière sa joie et ses blagues.

Je n’avais jamais lu de John Green avant et j’avoue avoir beaucoup aimé sa facon d’écrire. On est face à un tableau réaliste de la vie au lycée, des pensées des adolescents et de leurs relations, qu’elles soient amicales ou amoureuses. La fin est touchante et fait réfléchir. L’auteur et le personnage principal étant fan de « dernière paroles avant de mourir de personnes célèbres » le livre en est truffé et cela, ajouté au « listes » que se fait Miles dans sa tête, donne une vrai personnalité au livre.

Comme pour les livres cités au dessus, le sentiment que me laisse ce livre est que j’aurais du lire ce genre de romans lorsque j’étais au lycée. Cela m’aurait sûrement beaucoup plu et j’aurais également mieux apprécié l’histoire. J’aurais aussi été bien mieux touchée par les sentiments décrits qu’à l’heure actuelle en tant qu’adulte. Et j’aurais également mieux aimé les descriptions de vie quotidienne d’ado.

Car c’est un peu un reproche global à ces livres, c’est qu’on est toujours face au même genre et à la même histoire. Aristote et Dante m’avait impressionné car je n’avais jamais lu cela avant (et je maintiens que c’est à ce jour mon livre préféré parmis ce genre) et que cela me parlais. Mais relire 10 fois l’arrivée dans une nouvelle école d’un adolescent un peu paumé, cela devient très répétitif. Surtout quand on y rajoute un drame qui est plus ou moins le même.

Pour faire court

Sans révolutionner le genre, Qui es-tu Alaska ? Permet un moment de lecture agréable grâce à la plume de l’auteur. Le livre se lit facilement et nous fait réfléchir avec les personnages. Ce livre ne restera pourtant pas parmi mes « inoubliables ».