Harry Potter, tome 4 : Harry Potter et la Coupe de Feu ~ J.K Rowling.


Résumé :

Harry Potter a quatorze ans et entre en quatrième année au collège de Poudlard. Une grande nouvelle attend Harry, Ron et Hermione à leur arrivée : la tenue d’un tournoi de magie exceptionnel entre les plus célèbres écoles de sorcellerie. Déjà les délégations étrangères font leur entrée. Harry se réjouit… Trop vite. Il va se trouver plongé au cœur des événements les plus dramatiques qu’il ait jamais eu à affronter. Dans ce quatrième tome bouleversant, drôle, fascinant, qui révèle la richesse des enjeux en cours, Harry Potter doit faire face et relever d’immenses défis.

Mon avis :

Ici, nous retrouvons Harry qui se prépare à se rendre au match de la Coupe du Monde de Quiddich.

Bien sûr, le premier chapitre commence avec les Dursley. L’intrigue de premier chapitre est toujours aussi amusante, il est drôle de voir Harry leur faire payer ces années de maltraitance. Mais la Marque des Ténèbres apparait dans le ciel lors du Match de Quiddich et tout va bientôt s’enchainer pour Harry. En effet, lors de sa rentrée en quatrième année, son nom finit dans la Coupe de Feu, sauf que normalement il est trop jeune pour participer. Il donc être forcé de participer à ce dangereux tournois, le Tournois des Trois Sorciers. Un tournois dans lequel bon nombre de sorciers sont morts. Les épreuves sont très difficiles et se ne sera pas de tout repos pour Harry car ce dernier devra redoubler d’efforts pour s’en sortir. Mais bien sûr, il peut compter sur ses fidèles amis Ron et Hermione pour l’aider.

L’intrigue bien menée par J.K Rowling, nous tient fortement en haleine. Je me suis vu absorbé par le récit, ressentir les émotions et la peur de Harry et j’étais particulièrement contente lorsque celui-ci remettait Drago Malefoy à sa place. Notamment lorsque Maugrey Fol Œil s’occupe de le changer en fouine !

Dans ce tome-ci pas de match de Quiddich, mis à part à la Coupe du Monde de Quiddich, mais ce n’est pas Harry qui joue. Toute l’enquête sur les Mangemorts se révèlent très intéressantes. Elle nous apprend bon nombre de choses sur des personnages dont on entend un peu moins parler.

Et vous qu’en avez-vous pensé ?

 » C’est la Marque des Ténèbres Harry ! gémit Hermione en le tirant de toutes ses forces. Le signe de Tu-Sais-Qui ! « 

Auteur :

J.K Rowling


traducteur :

Jean-François Ménard

Genre :

Jeunesse ; Fantastique

MAISON D’éDITION :

Gallimard

date de parution :

03/10/2016

Nombre de tome :

7

Prix :

28.50 €

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Harry Potter, tome 3 : Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban ~ J.K Rowling.


Résumé :

Sirius Black, le dangereux criminel, qui s’est échappé de la forteresse d’Azkaban, recherche Harry Potter. C’est donc sous bonne garde que l’apprenti sorcier fait sa troisième rentrée. Au programme : des cours de divination, la fabrication d’une potion de ratatinage, le dressage des hippogriffes… Mais Harry est-il vraiment à l’abri du danger qui le menace ? Le troisième tome des aventures de Harry Potter vous emportera dans un tourbillon de surprises et d’émotions. Frissons et humour garantis !

Mon avis :

J’ai donc continué avec le tome 3 de la saga Harry Potter, le Prisonnier d’Azkaban.

J’ai beaucoup aimé ce tome-ci, notamment la découverte de la carte du Maraudeur et donc de Patmol, Quedver et Cornedrue. Mais aussi de revivre les matchs de Quiddich, qui sont particulièrement mouvementés. Bien sûr, le mystère autour de Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom s’intensifie et ce Sirius Black est-il vraiment l’un de ses partisans ?

J’ai beaucoup aimé retrouvé Harry, Ron et Hermione ! Toujours prêts à s’embarquer dans les aventures les plus folles, quel que soit le danger. J’ai également aimé retrouver des professeurs comme le Professeur McGonagal ou Hagrid et même Rogue. L’arrivée du Professeur Lupin, et la mystérieuse histoire autour de ce personnage, aussi intéressant que bienveillant.

La découverte du personnage de Sirius Black été toute aussi intéressante ! Tout le long le ministère de la Magie ainsi que beaucoup d’autres nous font croire à quelqu’un d’extrêmement dangereux et partisan de Voldemort. Jusqu’à la rencontre fatidique qui s’impose et où l’on se rend compte qu’il n’est absolument pas comme décrit.

Et puis il y a les Détraqueurs, ces immondes créatures. Toujours prêtes à vous dévorez l’âme et à vous rendre fou. Elles se nourrissent du désespoir et des peurs. Notre pauvre Harry va d’ailleurs être attaqué par elles plusieurs fois et en a une trouille bleu.

Un bonne lecture, donc 🙂

Et vous qu’en avez-vous pensé ?

 » Je jure solennellement que mes intentions sont mauvaises.« 

Auteur :

J.K Rowling


traducteur :

Jean-François Ménard

Genre :

Jeunesse ; Fantastique

MAISON D’éDITION :

Gallimard

date de parution :

03/10/2016

Nombre de tome :

7

Prix :

23.50 €

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Harry Potter, tome 2 : Harry Potter et la chambre des Secrets ~ J.K Rowling.


Résumé :

Une rentrée fracassante en voiture volante, une étrange malédiction qui s’abat sur les élèves, cette deuxième année à l’école des sorciers ne s’annonce pas de tout repos ! Entre les cours de potion magique, les matchs de Quidditch et les combats de mauvais sorts, Harry trouvera-t-il le temps de percer le mystère de la Chambre des Secrets ? Un livre magique pour sorciers confirmés.

Mon avis :

Je n’ai jamais été très fan de ce deuxième opus/tome.

Durant le visionnage des films je n’ai pas très apprécié la longueur de certaines scènes, ça traine beaucoup trop. Cependant, redécouvrir l’univers à travers les livres m’a plutôt convaincu. Je ne dirais pas que j’ai été conquise mais c’est mieux passer. J’ai aimé découvrir les scènes que je ne connaissaient pas au travers des films.

Malgré tout, l’auteur J.K Rowling sait tenir son univers et ne cesse de nous surprendre. Le jeune Harry Potter en voit de toute les couleurs mais il arrive chaque fois à se sortir des situations dangereuses de par son courage et son intelligence. La plume de l’auteur est toute aussi agréable.

J’ai quand même été soulagé de terminer ce second tome et me plonger dans la suite.

Et vous qu’en avez-vous pensé ?

 » C’est la marque des Ténèbres Harry ! gémit Hermione en le tirant vers elle de toute ses forces. Le signe de Tu-Sais-Qui !  »

Auteur :

J.K Rowling


traducteur :

Jean-François Ménard

Genre :

Jeunesse ; Fantastique

MAISON D’éDITION :

Gallimard

date de parution :

03/10/2016

Nombre de tome :

7

Prix :

22.90 €

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Harry Potter, tome 1 : Harry Potter à l’école des sorciers ~ J.K Rowling.


Résumé :

Le jour de ses onze ans, Harry Potter, un orphelin élevé par un oncle et une tante qui le détestent, voit son existence bouleversée. Un géant vient le chercher pour l’emmener à Poudlard, une école de sorcellerie ! Voler en balai, jeter des sorts, combattre les trolls : Harry se révèle un sorcier doué. Mais quel est le mystère qui l’entoure ? Et qui est l’effroyable V…, le mage dont personne n’ose prononcer le nom ? Amitié, surprises, dangers, scènes comiques, Harry découvre ses pouvoirs et la vie à Poudlard. Le premier tome des aventures du jeune héros vous ensorcelle aussitôt !

Mon avis :

Après des années à regarder les films que j’ai adoré, j’ai décidé de me pencher sur la lecture des livres qui regorgent en fait de bien plus d’informations.

J’ai beaucoup appréciée redécouvrir en profondeur l’univers Harry Potter qui nous offre beaucoup. De ce fait, j’ai été déçue de voir à quel point certains passages du livre sont carrément modifié dans le film voir même supprimé (des personnages, des lieux entre autres). J’ai trouvé que c’était vraiment dommage pour certaines scènes car elles auraient été bien plus intéressante.

J’ai beaucoup aimé retrouver Harry, Ron et Hermione dans ce premier tome, qui ne sont encore que des  » bébés « , ils ont tellement à apprendre avec parfois la pression de devoir faire vite.

J.K Rowling sait nous tenir, rien n’est jamais trop grand pour notre héros de 11 ans à peine. En somme, j’ai préféré 100x lire le livre que de regarder le film. J’espère que la suite aura autant de personnages, lieux, scenarios, à me faire découvrir (dont je ne connais pas l’existence à travers les films).

N’hésitez pas à me faire part de votre ressentis sur ce premier tome.

" Il va devenir célèbre – une véritable légende vivante -, je ne serais pas étonnée que la date d’aujourd’hui devienne dans l’avenir la fête de Harry Potter. On écrira des livres sur lui. Tous les enfants de notre monde connaitront son nom !  »

Auteur :

J.K Rowling


traducteur :

Jean-François Ménard

Genre :

Jeunesse ; Fantastique

MAISON D’éDITION :

Gallimard

date de parution :

03/10/2016

Nombre de tome :

7

Prix :

22.90 €

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Une semaine, 7 lundis ~ Jessica Brody

Titre VF : Une semaine, 7 lundis

Titre VO : A week of mondays

Auteur : Jessica Brody

Traducteur : Alice Marchand

Genre : Jeunesse, Contemporaine

Maison d’édition : Gallimard

Date de parution : 15/09/2016

Nombre de tome : /

Prix : 19.90 €

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Ω

résumé

« Moi, Ellie Spark, j’ai survécu au pire lundi de tous les temps. Une journée HO-RRI-BLE qui n’a été qu’une succession de catastrophes. Alors, quand j’ai découvert le lendemain que j’avais une chance de tout recommencer, j’ai remercié mon étoile et je me suis mis en tête de reconquérir le garçon de mes rêves ». Parce que l’on a parfois besoin d’une semaine entière de lundis pour comprendre ce que l’on veut vraiment !

note

mon-avis

J’ai eu beaucoup de mal à accrocher à cette contemporaine. Et ce jusque la presque fin. Cela étant dû à la répétition. Puisque ici, nous faisons face à 7 lundis où il arrive toujours la même chose. Bon pas toujours puisque arriver à un certain stade ça change, c’est un peu le but du récit. Au bout d’un certain temps ça devient lassant car entre les différents lundis il s’écoule tout de même une centaine de pages voire quelques-unes de plus parfois. C’est LONG

Malgré la lenteur du récit, les personnages sont attachants. Tous à leur manière. J’ai eu un petit coup de cœur pour Owen qui est parfois en retrait dans le récit c’est bien dommage. J’attendais d’ailleurs une fin différente de celle donné par l’auteur pour ce personnage. Mais dans la vie nous n’obtenons pas toujours ce que l’on veut. Ce fut quand même une lecture plaisante, pour une première de Jessica Brody. 


– Je suis un mec. Je suis toujours bien coiffé.
Je répugne à l’admettre, mais c’est vrai. Owen pourrait passer sous les rouleaux d’une station de lavage à bord d’une décapotable et il ressortirait comme s’il venait de passer une heure devant un miroir. Les mecs ont la vie tellement plus facile.

La passe-miroir, tome 2 : les disparus du Clairdelune ∼ Christelle Dabos

la passe miroir 2

 

Titre VF : La passe-miroir, tome 2 : les fiancés de l’hiver

Titre VO : 

Auteur : Christelle Dabos

Traducteur : 

Genre : Fantasy, Jeunesse

Maison d’édition : Gallimard jeunesse

Date de parution : 29/10/2015

Nombre de page : 560

Nombre de tome : 3

Prix : 19.00 €

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Ω

résumé

Fraîchement promue vice-conteuse, Ophélie découvre à ses dépens les haines et les complots qui couvent sous les plafonds dorés de la Citacielle. Dans cette situation toujours plus périlleuse, peut-elle seulement compter sur Thorn, son énigmatique fiancé ? Et que signifient les mystérieuses disparitions de personnalités influentes à la cour ? Ophélie se retrouve impliquée malgré elle dans une enquête qui l’entraînera au-delà des illusions du Pôle, au cœur d’une redoutable vérité.

note

Coup de coeur

mon-avis

-Nous ne pouvons tout simplement pas nous permettre d’être ennemis, trancha Thorn. Vous me compliquez la vie avec votre rancoeur, nous devons impérativement nous réconcilier. […] Retrouvez-moi à l’intendance, insultez-moi, giflez-moi, cassez moi une assiette sur la tête si ça vous chante et puis n’en parlons plus.

Il y a quelques mois de cela, je m’étais lancé dans la lecture du premier tome de « La passe-miroir » en lecture commune avec Cha. J’ai été agréablement surprise par ce premier tome, ma chronique ici.

J’ai donc continué la trilogie, toujours en lecture commune avec Cha. On se remet tout de suite dans l’histoire et très facilement. J’ai tellement adoré que je ne sais par où commencer.

L’histoire s’enchaîne donc rapidement avec de nouveaux rebondissements, de nouveaux complots mais aussi sur la connaissance de certains personnages que nous avons croisés brièvement lors du premier tome. Les personnages sont toujours aussi attachants que ce soit les bons comme les mauvais et je dois dire que je me suis davantage attachée à Thorn qu’au premier tome, dans celui-ci il est beaucoup plus présent. J’ai d’ailleurs beaucoup aimé suivre la quête d’Ophélie concernant Farouk et la lecture de son fameux livre, cet esprit de famille si étrange et fascinant à la fois. On en apprend beaucoup plus sur le fonctionnement du Pôle, je ne peux développer ce point en détail au risque de spoiler mais je peux vous garantir que ça vaut le détour.

La plume de l’auteur est toujours aussi merveilleuse. Christelle Dabos sait nous transporter à travers son récit, d’une telle manière qu’on en redemande. J’ai tellement hâte de lire la suite, à présent je comprends pourquoi tout le monde en disait autant de bien et je vous recommande cette trilogie à 100 % alors FONCEZ !!!

Je vous invite à aller lire l’avis de Cha 🙂

La passe-miroir, tome 1 : les fiancés de l’hiver de Christelle Dabos

Titre : La passe-miroir, tome 1 : les fiancés de l’hiver

Auteur : Christelle Dabos

Traducteur : 

Genre : Fantasy, Jeunesse

Maison d’édition : Gallimard jeunesse

Date de parution : 06/06/2013

Nombre de page : 528

Nombre de tome : 3

Prix : 18.00 €

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Ω

résumé

Sous son écharpe élimée et ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Elle vit paisiblement sur l’arche d’Anima quand on la fiance à Thorn, du puissant clan des dragons. La jeune fille doit quitter sa famille et le suivre à la Citacielle, capitale flottante du pôle. A quelle fin a-t-elle était choisie ? Pourquoi doit-elle dissimuler sa véritable identité ? Sans le savoir Ophélie devient le jouet d’un complot mortel.

note

mon-avis

Les paroles glaciales de la Doyenne résonnaient dans sa tête : « Si tu échoues à cette tâche, si tu fais échouer ce mariage, je te jure que tu ne poseras plus jamais les pieds sur Anima. » Le bannissement était pire que la mort.

Ce premier tome traîné dans ma PAL depuis longtemps déjà et j’avoue que je ne m’y intéressais plus vraiment jusqu’à ce que Dans la bulle de cha me propose de le lire en lecture commune. J’avais peur d’être déçue, de ne pas accrocher. Mais ce fut une véritable surprise et je dois dire que je comprends maintenant pourquoi tout le monde en dit tant de bien.

En un premier temps, le roman met beaucoup de temps à démarrer du fait de fortes longueurs. Malgré cela les différents retournements de situations nous tiennent et nous font paniquer pour nos personnages qui tentent de survivre dans ce Pôle où les complots entre familles régissent. C’est d’ailleurs un endroit assez cruel et impitoyable où Ophélie tentera de se débrouiller seule puisqu’elle ne peut compter que sur très peu de monde à Clairdelune.

La relation entre Ophélie et Thorn est vraiment compliquée à comprendre. Je pense que le personnage de Thorn y est pour beaucoup dans l’histoire étant donné qu’il n’est présent que sur quelques lignes dans le roman, je dirai même que si l’on mettait bout à bout ses apparitions cela ne représenterait même pas un chapitre. Malheureusement, c’est ce qui a fait que ce ne fut pas un coup de cœur pour moi combiné à toutes ces longueurs.

Cependant, j’avoue que j’ai beaucoup aimer les différents personnages, que ce soit de Berenilde à Archibald en passant par Gaëlle et Renard ou même Thorn, malgré le fait qu’il n’est pas apparue très souvent, il a suscité une extrême curiosité en moi, même s’il m’a laissée plus d’une fois très perplexe, il n’est d’ailleurs pas possible de s’attacher à lui du fait qu’il n’est pas souvent là. Ophélie quant à elle m’a beaucoup plu, elle a su garder son self-control devant des situations des plus malsaines et embarrassantes.

Je pense lire la suite prochainement sans aucun problème mais en attendant certaines réponses de la part de l’auteur.

Si cela vous intéresse, je vous invite à aller lire l’article de Cha 🙂

Endgame, tome 3 : les règles du jeu de James Frey & Nils Johnson-Shelton

 

endgame-tome-3

fiche-technique

Titre : Endgame, tome 3 : les règles du jeu

Auteur : James Frey & Nils Johnson-Shelton

Genre : Jeunesse, science-fiction

Maison d’édition : Gallimard

Date de parution : 27/10/2016

Nombre de page : 390

Nombre de tome : 3

Prix : 19.90 €

résumé

Il faut mettre fin à Endgame. Jouer pour gagner ou se battre pour la vie ? Les Joueurs vont terminer Endgame… selon leurs propres règles. Les vrais héros se révèlent et les plus puissants ne sont pas ceux que l’on croit. Et il y a l’étrange Stella, qui semble en savoir plus qu’elle n’en dit, et leur propose une alliance. Faut-il lui faire confiance ? Suspense insoutenable et émotion : au cœur de l’action la plus intense se profilent les interrogations fondamentales d’êtres complexes, profondément humains. Un final audacieux, captivant, vibrant : le dénouement magistral d’un grand roman.

note

mon-avis

gallimard

– Tu as mûri, hein ?
– Oui, sans doute. Mais je suis surtout crevée, mentalement et physiquement.
– Moi aussi. C’est peut-être ça être adulte.

Bien sûr je rappelle qu’il ne faut pas lire cette chronique si vous n’avez pas lu les tomes précédents. J’essaie un maximum de ne rien spoiler mais parfois juste un petit détail de rien du tout peut tout gâcher. 

Pour commencer j’aime beaucoup cette couverture. Elle a de suite accroché mon regard je me suis donc jeter dessus dès sa sortie en m’écriant « Oh mon dieu il est sorti ! » puis je l’ai laissé mijoter dans ma bibliothèque et comme l’année précédente je me suis lancé dans la lecture de ce troisième et dernier tome d’Endgame en ce début d’année 2017 , j’aurais beaucoup aimer avoir des couvertures similaires pour les deux tomes précédents.

Une suite qui m’a autant plu que les deux autres tomes et qui a su me faire angoisser pour mes personnages préférés mais qui m’a aussi fait pleurer. Je suis un peu triste de terminer cette trilogie si plaisante et surtout mon premier roman de 2017 ! Cependant, j’ai en ma possession la trilogie Missions Endgame qui parle des entraînements des divers Joueurs, j’ai vraiment hâte de découvrir tout ça. Ceci dit comparer aux tomes précédents celui-ci est nettement moins long dans le sens où les deux autres faisaient environ 600 pages et ce troisième opus n’en fait que 390.

Pourtant, l’intrigue évolue aussi bien que dans le second tome, on y retrouve nos 7 Joueurs prêt à tout pour trouver la dernière clé ou pour arrêter Endgame. Bref, tous on un objectif différent et certains vont s’allier comme dans les tomes précédents afin de pouvoir poursuivre ce qu’ils ont commencé. Je ne me souviens plus vraiment de la fréquence de la présence du Kepler 22b dans le second tome, mais s’il y a une certitude c’est que dans celui-ci il est bien plus présent et en plus de cela il intervient dans le Jeu , chose qu’il ne faisait pas vraiment avant. C’est ce qui donne plus de piment à l’aventure de nos Joueurs. Et bien sur on en apprend encore beaucoup sur Endgame.

Par contre, j’ai été quelque peu déçu par la tournure que prend la fin, je ne m’attendais absolument pas à ça mais comme il est dit il n’y aura qu’un vainqueur.Malgré tout c’est une très belle fin et je suis heureuse qu’Endgame se termine de cette façon.

Ce qu’ils n’ont as pu nous prendre de Ruta Sepetys

ce qu'ils n'ont pas pu nous prendre

fiche-technique

Titre : Ce qu’ils n’ont pas pu nous prendre

Auteur : Ruta Sepetys

Genre : Jeunesse, Historique

Maison d’édition- collection : Gallimard – Jeunesse

Date de parution : 13/10/2011

Nombre de pages : 432

Nombre de tomes : /

Prix : 14.20 €

résumé

Lina est une jeune Lituanienne comme tant d’autres. Très douée pour le dessin, elle va intégrer une école d’art. Mais une nuit de juin 1941, des gardes soviétiques l’arrachent à son foyer. Elle est déportée avec sa mère et son petit frère, Jonas, au terme d’un terrible voyage. Dans ce désert gelé, il faut lutter pour survivre dans les conditions les plus cruelles qui soient. Mais Lina tient bon, portée par l’amour des siens et son audace d’adolescente. Dans le camp, Andrius, dix-sept ans, affiche la même combativité qu’elle… Le récit de Lina vous coupera le souffle. Vous n’aurez qu’une envie : faire partager cette histoire aussi terrible qu’exemplaire, qui irradie d’amour et d’espérance. Déjà un classique dans de nombreux pays.

note

5

mon-avis

gallimard

Mes bras tremblaient de fatigue, mes doigts souffraient de crampes, mon visage et mon cou étaient brûlés par le soleil du matin. Qui plus est, l’ourlet de ma robe était déchiré. Quand la pluie cessa, le garde nous reconduisit au camp. Nous étions couvertes de boue jusqu’à la taille. La faim me tordait le ventre. Nous nous traînions littéralement derrière Mme Rimas qui avait jeté sur son épaule le morceau de toile enveloppant nos pelles.

« Ce qu’ils n’ont pas pu nous prendre » est un livre tellement poignant. Il fait réfléchir sur toutes les horreurs du passé ; à l’école, on nous apprend un tas de choses sur Staline et son régime, mais jamais on ne nous parle de ce qu’il a pu faire en Lituanie ou même ailleurs. Car, oui ce récit est tiré d’une histoire vraie, ou de plusieurs, étant donné que Ruta Sepetys a mené sa petite enquête auprès de rescapés du goulag. Quand j’ai commencé à lire ce roman, je me suis dit : ouais bon, je prends cette lecture comme elle vient et puis je l’abandonnerai si jamais je n’accroche pas (quelle cruelle lectrice ! :o). Je ne pensais vraiment pas qu’au final, ça deviendrait un coup de cœur que je recommanderais vivement ! Il n’y a pas besoin d’être fervent(e) des romans historiques pour l’apprécier, puisque je n’accroche pas d’habitude à ce genre et pour cause, j’avais abandonné la lecture de « La voleuse de livres ». J’ai été agréablement surprise, c’est une lecture qui m’a beaucoup tenu à cœur.

Lina est une jeune fille, qui vit dans une famille dont le père est un « résistant », entre guillemets puisqu’il ne le montre pas au grand jour. Mais un jour, son père alors disparu, le NKVD vient frapper à sa porte et les embarque de force, elle, sa mère et son petit frère alors âgé de 10 ans. Commence un long périple dans des conditions de vie minables et encore, le mot n’est pas assez fort, je devrais dire épouvantables, horrifiantes. L’histoire se déroule avant la seconde guerre mondiale, Staline est au pouvoir et l’on commence seulement à parler d’Hitler, puis pendant la guerre. Donc Staline occupe l’Estonie, la Lettonie, et bien sûr la Lituanie qui sont les pays qu’il veut rayer de la carte. La famille de Lina va être jetée à bord d’un train qui va la déporter à des milliers de kilomètres de son pays natal, je vous laisse découvrir la destination puisque c’est là tout le mystère du roman. Ce roman est tellement émouvant, il m’a parfois fait pleurer, angoisser mais il m’a surtout fait espérer une bonne fin pour tous ces déportés qui ne rêvaient que de rentrer au pays ! J’en suis venue à me dire « mon dieu, et si j’avais été à leur place ? », qu’aurais-je fais ? Aurais-je tenu aussi longtemps que Lina et sa famille ? Me serais-je battue ou non pour ma liberté ?

A travers le combat de Lina, on peut voir le combat d’une mère prête à tout pour garder ses enfants près d’elle et les protéger des gens malfaisants. Alors oui, je vais me répéter mais je vous recommande encore et encore « Ce qu’ils n’ont pas pu nous prendre ».

Max de Sarah Cohen-Scali

te succomber

 

fiche-technique

Titre : Max

Auteur : Sarah Cohen-Scali

Genre : Jeunesse, Historique

Maison d’édition : Gallimard

Date de parution : 31/05/2012

Nombre de pages : 473 pages

Nombre de tomes : 1

Prix : 15.90 €

résumé

« 19 avril 1936. Bientôt minuit. Je vais naître dans une minute exactement. Je vais voir le jour le 20 avril. Date anniversaire de notre Fürher. Je serai ainsi béni des dieux germaniques et l’on verra en moi le premier-né de la race suprême. La race aryenne. Celle qui désormais régnera en maître sur le monde. Je suis l’enfant du futur. Conçu sans amour. Sans Dieu. Sans loi. Sans rien d’autre que la force et la rage. Je mordrai au lieu de téter. Je hurlerai au lieu de gazouiller. Je haïrai au lieu d’aimer. Heil Hitler ! » Max est le prototype parfait du programme « Lebensborn » initié par Himmler. Des femmes sélectionnées par les nazis mettent au monde de purs représentants de la race aryenne, jeunesse idéale destinée à régénérer l’Allemagne puis l’Europe occupée par le Reich.

note

4

mon-avis

Le nom de ce livre ressort très souvent sur la blogosphère lorsque l’on parle des romans sur la seconde guerre mondiale. Bien que son personnage principal soit fictif, il évoque un sujet bien réel, le « Lebensborn ». C’est toujours un peu difficile de mettre des mots sur ce que l’on ressent lors de ces lectures qui portent sur des « sujets difficiles ». On a envie de dire que le livre est très bon, mais que son contenu horrible, ce qui semble contradictoire. Je vais tout de même tenter de vous donner mon avis sur ce roman.

Ce livre nous raconte l’histoire de Konrad, appelé « Max » par sa mère biologique. Konrad est un enfant du programme de l’Allemagne nazi qui consistait à faire en sorte que les officiers SS, choisis selon des critères précis, aient des enfants avec des femmes, elles aussi choisies pour leur grandeur, leurs yeux bleus, leurs cheveux blonds, la largeur de leur bassin, etc. On suit d’abord les pensées de Konrad (narration à la première personne) alors qu’il est encore dans le ventre de sa mère. Il est déjà capable de comprendre tout ce qui se passe autour de lui et souhaite être le premier à naître le jour de l’anniversaire d’Adolf Hitler. Je vous laisse imaginer à quel point il est horrible de lire toutes les idées du parti nazi dans les pensées d’un enfant qui n’est pas encore né. On voit ensuite Konrad grandir, jusqu’à la fin de la guerre. Il aide aux enlèvements d’enfants en Pologne, intègre ensuite une école dans laquelle ces enfants sont « germanisés ». Il a presque toujours droit à un traitement de faveur, parce qu’il a été baptisé par Hitler en personne. S’il lui arrive de refuser d’obéir, c’est par ennui, par esprit de contradiction et non par un éclair de conscience. L’auteure s’est beaucoup documentée pour écrire son histoire et, en lisant le roman, on en apprend plus sur l’Allemagne de la deuxième guerre mondiale et surtout sur ce programme, « Lebensborn ». On s’attache progressivement à Konrad même si on ne peut que réprouver ses idées. Il reste cependant un enfant, ce que l’on peut ressentir dans certains passages ; pourtant, on lui demande de refouler cette « faiblesse ». Plus qu’un personnage que j’aurais aimé ou détesté, disons qu’il s’agit d’un personnage intéressant, pour sa psychologie et pour son développement. L’arrivée dans l’histoire de Lukas, un jeune Polonais juif arraché à sa famille, au physique correspondant aux normes aryennes voulues par les nazis, amène un tournant bienvenu, un coup de pouce pour faire avancer l’histoire sur une nouvelle voie. Ce nouveau personnage pousse Konrad à mettre en doute ses convictions, ce qui m’a ravi. Lukas n’est pas sans défaut, mais il m’a davantage plu que Konrad, ne serait-ce que parce qu’il se rend compte de l’horreur des actes des Allemands (j’en demande beaucoup à des enfants, je sais). C’est en tout cas un personnage qui m’a plus touchée. Je ne m’étendrai pas plus sur la suite de l’histoire, bien qu’elle mérite d’être discutée, pour ne pas vous spoiler. Je peux tout de même vous dire que j’ai beaucoup aimé.

Le style de l’auteure est assez cru, surtout quand on prend en compte le fait qu’il s’agit des pensées d’un enfant. Elle n’hésite pas à utiliser des mots comme « pute » ou à parler de sexe, le tout dans la bouche d’un garçon de moins de 10 ans. Cela ne m’a pas gêné, j’ai trouvé que cela servait le propos : il n’y a plus d’innocence dans cet enfant, ou du moins, elle est enfouie tout au fond de lui. J’ai été plus gênée par contre par certaines explications superflues qui étaient parfois données, mais je me suis dit qu’elles étaient sûrement destinées aux enfants, car il s’agit là d’un livre jeunesse (même si je ne le mettrais pas dans toutes les mains), et qu’elles permettaient de donner un air hautain à Konrad, soi-disant plus informé que le lecteur.

Je vais conclure cette chronique un peu longue en conseillant ce livre, ne serait-ce que pour avoir un autre point de vue sur la deuxième guerre mondiale. Je pense toutefois qu’il ne convient pas aux trop jeunes lecteurs .

Cette chronique figure également sur le blog foxyreader