Le liseur de Bernhard Schlink

 

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Titre : Le liseur

Auteur : Bernhard Schlink

Genre : Contemporain, Drame

Maison d’édition : Folio

Date de parution : 01/01/1996

Nombre de pages : 243 pages

Nombre de tomes : 1

Prix : 7.70 €

résumé

A quinze ans, Michaël fait par hasard la connaissance, en rentrant du lycée, d’une femme de trente-cinq ans dont il devient l’amant. Pendant six mois, il la rejoint chez elle tous les jours, et l’un de leurs rites consiste à ce qu’il lui fasse la lecture à haute voix. Cette Hanna reste mystérieuse et imprévisible, elle disparaît du jour au lendemain. Sept ans plus tard, Michaël assiste, dans le cadre de des études de droit, au procès de cinq criminelles et reconnaît Hanna parmi elles. Accablée par ses coaccusées, elle se défend mal et est condamnée à la détention à perpétuité. Mais, sans lui parler, Michaël comprend soudain l’insoupçonnable secret qui, sans innocenter cette femme, éclaire sa destinée, et aussi cet étrange premier amour dont il ne se remettra jamais. Il la revoit une fois, bien des années plus tard. Il se met alors, pour comprendre, à écrire leur histoire, et son histoire à lui, dont il dit : « Comment pourrait-ce être un réconfort, que mon amour pour Hanna soit en quelque sorte le destin de ma génération que j’aurais moins bien su camoufler que les autres ?

note

4

mon-avis

J’ai toujours voulu m’attaquer à ce standard de la littérature allemande contemporaine. J’ai vu le film il y a quelques années (avec notamment Ralph Fiennes et Kate Winslet), j’en garde un très bon souvenir. Il m’a donnée encore plus envie de découvrir le livre. J’ai apprécié ma lecture même si l’histoire n’est pas exempte de défauts.

On rencontre le personnage principal, Michaël, alors qu’il a 17 ans et qu’il est lycéen. Un jour qu’il est malade et vomit sur un caniveau dans la rue, une femme l’emmène chez elle pour s’occuper de lui. Quelque temps après, Michaël retourne là-bas pour la remercier. Hannah, c’est son nom, lui propose de prendre un bain, ce qui, de fil en aiguille, les mène au lit. Ils deviennent amants, apprennent à se connaître peu à peu. Une routine s’installe : avant l’amour, Michaël fait la lecture à Hannah. Quelques années plus tard, alors qu’ils se sont perdus de vue, Michaël suit un procès dans le cadre de son cours de droit et retrouve Hannah sur le banc des accusés. Les souvenirs de Michaël refont surface et avec eux beaucoup de questions. Ce résumé n’est pas forcément des plus attirants mais, dans ce roman, j’ai trouvé que les réflexions du personnage principal étaient presque aussi intéressantes et importantes que le déroulement du récit. Le texte étant écrit à la première personne, on est totalement immergé dans les pensées de Michaël. Ce dernier est un garçon plutôt normal, si l’on exclut le fait qu’il a une liaison avec une femme bien plus âgée que lui. Il semble se laisser porter par la vie, il la prend comme elle vient. Il agit de même dans sa relation avec Hannah : il s’excuse tout le temps, il la laisse remporter les disputes. Lorsqu’il la recroise au procès, il reste encore très passif, mais il se pose bien plus de questions sur cette femme qu’auparavant. On s’attache à lui car l’on voit son évolution intérieure, ce qui le frappe au fur et à mesure du temps, ce qu’il comprend en prenant de l’âge. Je peux difficilement en dire plus sur l’évolution de son comportement sans spoiler, je dirais donc simplement que j’ai aimé le voir se réveiller un peu, même s’il reste dans la retenue. Hannah, quant à elle, m’a fait de la peine. On sent qu’elle doit être malheureusement à la manière dont elle se raccroche à Michael, sans toutefois le laisser paraître. Elle s’énerve rapidement pour des raisons futiles, mais on devine qu’elle a sûrement quelque chose à cacher sous ses airs colériques, qu’elle n’a pas eu une vie facile. J’aurais apprécié avoir aussi quelques chapitres sous son point de vue, ça aurait été intéressant de voir comment elle vivait les événements de son côté.

Les chapitres sont très courts, le livre se lit vite. Le style est fluide, les pages se tournent sans que l’on s’en rende compte. J’ai malheureusement eu parfois l’impression que la façon dont les événements étaient décrits manquait d’émotion, était un peu trop descriptive. Cela ne m’a pas empêché d’apprécier les réflexions amenées par l’auteur sur l’Allemagne d’après guerre, sur la manière dont elle s’est reconstruite, sur sa culpabilité, sur ce que les jeunes de la nouvelle génération reprochaient à leurs parents. C’est un sujet difficile à aborder et j’ai trouvé que l’auteur nous livrait là un point de vue intéressant sur la question.

Je recommande ce livre à ceux qui sont intéressés par l’époque dont il traite. Je vous encourage également à découvrir le film !

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La voleuse de livres de Markus Zusak

la voleuse de livres

 

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Titre : La voleuse de livres

Auteur : Markus Zusak

Genre :  Drame, Historique

Maison d’édition : Pocket

Date de parution : 20/03/2008

Nombre de page : 633

Nombre de tome : 1

Prix : 8.20 €

résumé

Leur heure venue, bien peu sont ceux qui peuvent échapper à la Mort. Et, parmi eux, plus rares encore, ceux qui réussissent à éveiller Sa curiosité. Liesel Meminger y est parvenue. Trois fois cette fillette a croisé la Mort et trois fois la Mort s’est arrêtée. Est-ce son destin d’orpheline dans l’Allemagne nazie qui lui a valu cet intérêt inhabituel ou bien sa force extraordinaire face aux événements ? A moins que ce ne soit son secret… Celui qui l’a aidée à survivre. Celui qui a même inspiré à la Mort ce si joli surnom : la Voleuse de livres…

note

2

 

mon-avis

pocket

Attention déception à prendre à la légère. 

Pour commencer, j’ai abandonné ce livre (ça me frustre…), chose que je n’ai jamais faite jusqu’ici car ce n’est absolument pas dans mes principes, mais là ça faisait déjà une semaine que je l’avais commencé, j’en étais à 15 % de ma lecture et je n’accrochais absolument pas, c’est un livre super particulier à lire. Soit on accroche dès la première ligne, soit on abandonne de suite ; personnellement j’ai essayé mais sans grand succès, c’est la première fois que je lis ce genre de roman et ce n’est absolument pas une déception au niveau du genre mais plutôt au niveau du type de narration. Pourquoi ? Eh bien, comme je le disais, c’est particulier, car c’est la Mort qui nous raconte une histoire, qui, vous l’aurez compris, parle de la voleuse de livres qu’elle a croisée à trois reprises. Déjà, première déception, je pensais que l’histoire serait racontée par cette petite fille, là c’est la Mort et c’est assez particulier, pourtant l’histoire est très bien, mais ce type de narration est difficile pour réussir à accrocher. De plus, ce n’est pas un livre à mettre dans les mains de n’importe qui, du moins entre les mains de mineurs, c’est un livre complexe dont il faut comprendre les propos et qui, je pense, n’est pas accessible à des adolescents, enfin je ne trouve pas d’autres tournures de phrase pour dire qu’en gros, il faut avoir un peu plus de recul qu’au moment de l’adolescence ! Enfin voilà, surtout ne vous arrêtez pas à ma chronique puisque, comme je le disais, avec ce roman c’est soit tout noir soit tout blanc, j’ai pu voir des avis très positifs comme d’autres très négatifs, cela dépend des individus donc tentez l’expérience et voyez par vous même 🙂 !

Neige de Maxence Fermine

te succomber

 

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Titre : Neige

Auteur : Maxence Fermine

Genre : Drame

Maison d’édition : Arléa

Date de parution : 01/01/1999

Nombre de pages : 96 pages

Nombre de tomes : 1

Prix : 12.50 €

résumé

Ce petit livre est le poème de la neige et l’histoire de son poète Yuko, une sorte de funambule des mots.
C’est aussi une très belle histoire d’amour, au délicieux parfum zen, étrange et originale.
Un très beau poème d’amour donc.

note

3

mon-avis

Une courte chronique pour ce petit livre de 96 pages. Il s’agit plus d’un conte que d’un roman, mais cela ne m’a pas empêchée de passer un bon moment de lecture.

L’auteur nous conte l’histoire de Yuko, un jeune Japonais qui écrit des haïkus. Il écrit surtout au sujet de la neige ; pour cette raison, ses poèmes manquent de couleur, ils sont invariablement blancs. C’est du moins ce que le poète de la cour affirme. Il lui conseille de se rendre auprès du maître Soseki, qui maîtrise l’art de la poésie, de la peinture, de la calligraphie, de la musique et de l’origami. En chemin, il découvre le corps d’une magnifique jeune femme emprisonnée dans la glace. Arrivé dans la demeure de Soseki, Yuko apprend l’histoire du maître poète. L’histoire est vraiment racontée à la manière d’un conte, les chapitres sont très courts, les événements s’enchaînent assez rapidement, on imagine très bien un conteur lisant ces phrases. Ce style d’écriture donne un caractère léger au récit, même si le fond n’est pas toujours très joyeux. De plus, la plume de l’auteur est vraiment très belle, très poétique. Je n’ai pas pour habitude de relever de citations dans les livres que je lis, je ne peux donc pas vous donner d’exemple ici, mais certaines phrases m’ont marquée par leur belle sonorité, par leur belle tournure. Je dois toutefois admettre que j’ai probablement lu ce livre trop vite pour l’apprécier dans toute la poésie de son écriture. Il faudrait presque ne lire qu’un ou deux chapitres par soir en prenant bien son temps (ce que je n’ai malheureusement pas fait).

C’est donc un petit livre que je recommande. Vous n’avez de toute façon pas grand chose à perdre, il n’est vraiment pas long !

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Treize raisons de Jay Asher

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Titre : Treize raisons

Auteur : Jay Asher

Genre : Jeunesse, Drame

Maison d’édition : Albin Michel

Date de parution : 03/03/2010

Nombre de pages : 284 pages

Nombre de tomes : 1

Prix : 13.50 €

résumé

Clay Jensen reçoit sept cassettes enregistrées par Hannah Baker avant qu’elle ne se suicide. Elle y parle de treize personnes qui ont, de près ou de loin, influé sur son geste. Et Clay en fait partie. D’abord effrayé, Clay écoute la jeune fille en se promenant au son de sa voix dans la ville endormie. Puis il découvre une Hannah inattendue qui lui dit à l’oreille que la vie est dans les détails. Une phrase, un sourire, une méchanceté ou un baiser et tout peut basculer…

note

3

mon-avis

Je pense avoir attendu un peu trop longtemps pour écrire cette chronique car cela fait déjà plus d’une semaine que j’ai terminé cette lecture. C’est un livre que j’ai vite lu, mais qui me laisse une impression mitigée. J’ai passé un bon moment avec ce roman, mais il ne m’a pas plus convaincue que ça, je m’attendais à quelque chose de différent, de plus émouvant peut-être. Ma chronique sera assez courte car il s’agit d’un livre comptant assez peu de pages.

L’histoire est racontée à la première personne par Clay, un jeune homme plutôt banal en âge d’aller au lycée. Ce qui est moins banal, c’est que l’une des filles de son école, Hannah, s’est suicidée quelques semaines auparavant. Un jour, il reçoit une boîte en carton contenant sept cassettes audio. Lorsqu’il met la première dans le lecteur, c’est la voix d’Hannah qui retentit. Elle a enregistré ces cassettes avant de mourir, une face pour chaque personne qu’elle juge responsable, de près ou de loin, de son suicide. Elle a envoyé la boîte à la première personne de sa liste, lui demandant de la faire suivre aux autres. Clay ne sait pas pourquoi il a reçu ces cassettes, il est sûr de n’avoir rien fait qui puisse nuire à Hannah, il était même plutôt charmé par la jeune fille. On découvre donc les cassettes en même temps que lui, tout en suivant ses aller-retours dans la ville, car il se rend à différents endroits mentionnés par Hannah. J’ai trouvé l’idée de départ originale, lire le contenu des cassettes permet d’avoir des flashbacks bien intégrés au récit. De plus, l’auteur peut ainsi décrire directement les émotions que Clay ressent en les écoutant. Malheureusement, j’ai eu l’impression qu’Hannah se contentait d’accuser les autres de son suicide, qu’elle ne se remettait pas assez en question, qu’elle se permettait trop de faire la morale. Certaines choses parmi celles qui lui arrivent sont assez horribles, mais je ne pouvais m’empêcher de penser qu’elle ne réagissait pas comme il le fallait. J’admets cependant avoir apprécié que l’auteur mette en avant le fait que toutes les rumeurs ou plaisanteries mesquines qui peuvent avoir cours au lycée ont plus d’importance et de conséquences que ce que l’on veut bien avouer, elles peuvent blesser plus qu’on ne le croit. Je n’avais toutefois pas l’impression de lire les confidences d’une fille sur le point de se donner la mort, plutôt  celles d’une jeune fille mal dans sa peau cherchant à rendre la monnaie de leur pièce à ses « ennemis » du lycée. La portée du roman est donc moindre pour moi car il s’agit là du point central du roman.

En bref, je dirais que ce roman n’est pas mauvais, loin de là, mais qu’il n’a pas su me toucher autant que je l’aurais espéré. J’ai tout de même passé un bon moment de lecture.

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Falling into you, tome 1 : Te succomber de Jasinda Wilder

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Titre : Falling into you, tome 1 : Te succomber

Auteur : Jasinda Wilder

Genre : Drame, Romance

Maison d’édition : Michel Lafon

Date de parution : 09/01/2014

Nombre de pages : 339 pages

Nombre de tomes : 3

Prix : 15.95 €

résumé

« Je n’ai pas toujours été amoureuse de Colton Calloway ; j’ai d’abord été amoureuse de son petit frère, Kyle. Kyle fut mon premier amour… »
À 18 ans, Nell est inconsolable. Kyle, à la fois son meilleur ami et l’amour de sa vie, l’a quittée. Elle sombre dans un chagrin fou dont personne ne semble pouvoir la tirer.
Deux ans plus tard, la jeune femme croise le chemin de l’insaisissable Colton, le frère aîné de Kyle. La douleur est toujours vive, mais une irrésistible pulsion l’attire vers lui. Passion ? Fureur de vivre ? Un lien unique les unit et les consume au plus profond d’eux-mêmes.
Colton pourra-t-il redonner à Nell le goût d’aimer ?

note

2

mon-avis

Je ne sais toujours pas pour quelle raison exactement j’ai choisi de lire ce livre. Peut-être le nombre certain de critiques élogieuses que l’on peut trouver sur la toile. Quoi qu’il en soit, c’est un roman que j’aurais pu tout à fait zapper, il ne m’a pas vraiment plu, voire pas du tout.

Le personnage principal, Nell, est une jeune fille apparemment magnifique qui se rend compte un jour que son meilleur ami Kyle devrait être bien plus que ça pour elle. Heureusement, il est d’accord, ils décident donc de sortir ensemble. Jusqu’ici tout va bien ; le récit est plutôt mignon, quoique un peu fade. Arrive l’accident qui va les séparer : la scène est un peu tirée par les cheveux, mais soit, au final, il s’agit de l’introduction de l’histoire (ceci est tout de même mentionné sur la quatrième de couverture). Pour être tout à fait honnête, j’ai lu toute cette première partie (un tiers du roman) en une soirée. Bizarrement, il m’a fallu presque une semaine pour lire le reste ; l’envie de continuer m’avait un peu quittée. Quand j’ai trouvé la motivation de rouvrir le livre, ça a été pour découvrir que Nell se met à baver sur Colton, le frère de feu son petit ami, le jour de l’enterrement de ce dernier. Elle n’arrive pas à faire son deuil, ni à ressentir d’émotions, mais ça, elle peut le faire. Elle prend tout de même peur, il y a donc un saut de deux ans dans le temps avant qu’elle ne recroise Colton. On assiste ensuite à un coup de foudre plus que rapide, teinté d’une certaine culpabilité envers Kyle. La fin comporte presque essentiellement des scènes de sexe. Ces dernières ne me dérangent pas en elles-mêmes, mais il faut que le reste soit travaillé, que la trame de fond soit plus développée que ces scènes. Ce n’est pas le cas ici : on en apprend certes plus sur le passé des personnages, sur ce qu’ils ressentent, mais j’ai eu l’impression que le tout était vite balancé à la tête du lecteur, presque tout d’un coup, sans réelle évolution. Il y a une partie écrite avec le point de vue de Nell et une autre avec celui de Colton, la seconde m’a plus plu que la première.

Je dois avouer qu’en plus de problèmes liés à l’intrigue, j’ai aussi eu du mal avec les personnages. Kyle ne m’a pas touchée du tout, je l’ai trouvé fade et je l’ai assez vite oublié quand son frère a pris le devant de la scène. C’est vrai que Colton est le personnage qui m’a semblé le plus intéressant, mais j’ai souvent levé les yeux au ciel devant certaines de ses répliques cucul au possible (ou assez crues lors des scènes plus olé olé). Nell, quant à elle, m’a beaucoup agacée, elle ne sait pas ce qu’elle veut, change d’avis comme de chemise et se répète sans cesse les mêmes choses. Le style du roman ne m’a pas aidée à apprécier ma lecture : je ne sais pas si c’est à cause de la traduction (et à cause de ma formation qui me pousse toujours à chercher les fautes), mais il y a de nombreuses tournures de phrases qui m’ont dérangée (sans mentionner le « oh mon dieu » à répétition de l’héroïne). Un point positif que je peux cependant relever est l’omniprésence de la musique dans le récit ; la liste des chansons citées, que l’on peut voir comme une proposition de playlist pour accompagner sa lecture, est une bonne idée.

Je pense que vous l’aurez compris, ce livre ne m’a pas convaincue du tout, j’ai eu du mal à terminer ma lecture. Je ne le recommande donc pas, comme vous pouvez l’imaginer.

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John Green – Qui es-tu Alaska ?

Titre : Qui es-tu Alaska ?qui-es-tu-alaska---416687

Auteur : John Green

Maison d’édition : Gallimard jeunesse

Résumé

Miles Halter a seize ans et n’a pas l’impression d’avoir vécu. Assoiffé d’expériences, il décide de quitter le petit cocon familial pour partir loin, en Alabama, au pensionnat de Culver Creek. Ce sera le lieu de tous les possibles. Et de toutes les premières fois. C’est là, aussi, qu’il rencontre Alaska. La troublante, l’insaisissable et insoumise, drôle, intelligente et follement sexy, Alaska Young.

Mon avis

« Qui es-tu Alaska? » s’inscrit dans le genre de « drama adolescent ». Ce récit a fait écho à des titres que j’avais déjà lu comme Le monde de Charlie, Love letter to the dead, Aristote et Dante découvrent les secrets de l’univers ou encore moi et Becca. On suit l’arrivée « du Gros » dans sa nouvelle école et sa rencontre avec Alaska qui semble cacher un secret derrière sa joie et ses blagues.

Je n’avais jamais lu de John Green avant et j’avoue avoir beaucoup aimé sa facon d’écrire. On est face à un tableau réaliste de la vie au lycée, des pensées des adolescents et de leurs relations, qu’elles soient amicales ou amoureuses. La fin est touchante et fait réfléchir. L’auteur et le personnage principal étant fan de « dernière paroles avant de mourir de personnes célèbres » le livre en est truffé et cela, ajouté au « listes » que se fait Miles dans sa tête, donne une vrai personnalité au livre.

Comme pour les livres cités au dessus, le sentiment que me laisse ce livre est que j’aurais du lire ce genre de romans lorsque j’étais au lycée. Cela m’aurait sûrement beaucoup plu et j’aurais également mieux apprécié l’histoire. J’aurais aussi été bien mieux touchée par les sentiments décrits qu’à l’heure actuelle en tant qu’adulte. Et j’aurais également mieux aimé les descriptions de vie quotidienne d’ado.

Car c’est un peu un reproche global à ces livres, c’est qu’on est toujours face au même genre et à la même histoire. Aristote et Dante m’avait impressionné car je n’avais jamais lu cela avant (et je maintiens que c’est à ce jour mon livre préféré parmis ce genre) et que cela me parlais. Mais relire 10 fois l’arrivée dans une nouvelle école d’un adolescent un peu paumé, cela devient très répétitif. Surtout quand on y rajoute un drame qui est plus ou moins le même.

Pour faire court

Sans révolutionner le genre, Qui es-tu Alaska ? Permet un moment de lecture agréable grâce à la plume de l’auteur. Le livre se lit facilement et nous fait réfléchir avec les personnages. Ce livre ne restera pourtant pas parmi mes « inoubliables ».

Cher John de Nicholas Sparks

cher-john-52347-250-400Résumé : John et Savannah tombent amoureux dès le premier regard, sur une plage de Caroline du Nord. Étudiante libre et passionnée, elle est prête à se laisser porter par le destin. Soldat dévoué à sa patrie, il n’est là que le temps d’une permission. Après deux semaines d’une romance sans nuage, le jeune couple se sépare, se promettant de s’écrire jusqu’aux prochaines retrouvailles. S’ensuit une correspondance enflammée, dans laquelle chacun laisse libre cours à ses fantasmes et à ses sentiments. Les amoureux n’ont désormais qu’une hâte : se revoir et bâtir un avenir ensemble. Mais une menace de guerre vient soudain assombrir le monde, balayant toutes leurs certitudes…

Note : 15/20

Deux semaines ensemble, voilà le temps qu’il a fallu, deux semaines pour que je tombe amoureuse de toi. On va être séparés pendant un an maintenant… Mais qu’est-ce que c’est qu’un an sans se voir après avoir passé deux semaines comme celles-là ? Tu m’as fait une promesse, une promesse que je sais que tu tiendras mais je veux que tu me fasses une autre promesse pendant le temps où nous serons séparés. Raconte-moi tout, met tout par écrit John ! Note le dans un carnet, tape-le à la machine, envoie-le moi par e-mail. Je veux tout savoir, peu importe sous quelle forme. Comme ça, nous serons ensemble tout le temps, même si nous ne sommes pas ensemble du tout. Comme ça, sans qu’on s’en aperçoive je te dirai : Je te vois bientôt alors…

Mon avis : Nicholas Sparks parle des sentiments avec force et émotion. Que ce soit les sentiments amoureux partagés par deux jeunes gens ou de l’amour entre un père et un fils.

J’ai beaucoup pleuré au cours de ma lecture faut dire que je suis très sensible aussi . C’est peut-être une histoire bourrée de clichés mais j’ai trouvé ça très beau. L’écriture de Nicholas Sparks est vraiment très plaisante (simple, sensible, passionnée…).

Si la relation entre John et Savannah m’a fait craquer, j’ai également beaucoup aimé suivre l’évolution des sentiments de John pour son père .Une histoire aussi importante que celle des deux jeunes amoureux. Certaines scènes m’ont brisé le cœur .Romantique à souhait !  Mais qu’est-ce que ça fait du bien. Les personnages sont humains, à la fois faibles et forts, réalistes… touchants et attachants. Je le recommande il est vraiment très très beau mais beaucoup de larmes.

Et vous qu’en avez-vous penser ?

Conversion de Katherine Howe

ConversionRésumé : Colleen, Deena, Emma et Anjali sont en terminale dans le prestigieux lycée St Joan. Colleen est sur le point d’être acceptée à Harvard et ne pense plus qu’à cela.Un jour de janvier, une de ses camarades est prise de convulsions. très vite, d’autres élèves présentent d’étranges symptômes : perte de cheveux, paralysies, quintes de toux… La presse s’empare de l’affaire, un vent de panique souffle sur St Joan. Mais pas question pour Colleen de se laisser déstabiliser : elle doit travailler sur la pièce Les Sorcières de Salem, d’Arthur Miller. Et ses recherches l’amènent en 1692. au moment du procès des sorcières de Salem, à la rencontre d’Ann Putman, qui fit semblant d’être ensorcelée…  Les époques se croisent, les drames se nouent. Qu’arrivent-ils aux élèves de St Joan ? Et si la réponse se trouvait dans le passé, trois siècles plus tôt ?
Note : 14/20
Mon avis : Le début de conversion est fort en descriptions , d’habitude cela me dérange mais ici je trouve qu’il est nécessaire et intéressant de savoir tout ça. À chaque interlude , on à le point de vue de Ann Putnam Jr en 1706 , qui raconte comment l’histoire des Sorcières de Salem  ( jusqu’ici c’est logique ! ) a débutée et l’auteure reprend exactement les mêmes noms que l’on peut retrouver sur internet.
Au bout d’un moment , on se lasse un peu de notre lecture étant donné qu’à plus de la moitié on apprend rien de plus que ce que l’on sait déjà , j’avoue que j’ai eu beaucoup de mal à avancer et à terminer ma lecture qui s’avérait pourtant être très prometteuse.
Le groupe d’amie Colleen , Anjali , Deena et Emma est toujours à l’affut de nouveaux ragots , j’avais l’impression de reconnaitre mes amies et moi-même ! Au final le présent n’est pas très intéressant puisqu’on tourne en rond tout au long de notre lecture ce qui est plutôt extrêmement frustrant ! Par contre j’ai beaucoup aimé découvrir l’histoire de Ann Putnam Jr dans chaque interludes.  Avant la lecture de ce livre et même pendant , je me suis beaucoup interrogée sur l’oiseau jaune présent sur la couverture , je me demandais qu’elle rapport cela avait avec le livre , on en apprend un peu sur lui très tard dans le livre.
Je suis quand même quelque peu déçu , je pense que l’auteure aurait peut-être dû  développer son histoire par rapport aux Sorcières de Salem et en faire carrément le sujet principal de son livre. J’ajouterais que l’auteure ne s’est pas du tout embêtée pour l’écriture de son roman puisqu’elle s’est basée sur un fait divers survenu dans un lycée et l’as écrite telle quelle avec la même explication à cette « maladie » , bien que l’auteure à changer quelques petits points mais ils sont peu nombreux. J’ai beaucoup été déçu par cette fin , des questions restent en suspens , des questions auxquelles on aurait voulu avoir des réponses .
Cependant, je trouve que Conversion est un livre correct qui mérite d’être lu.
 Un autre vitrail me touchait. Celui qui représentait Jeanne d’Arc, debout sur le bûcher. Les flammes étaient de long fuseaux de verre rouges et orangés qui se détachaient sur un entrelacs de fumées en fer forgé noir, mais elle avait une expression très différente : la bouche fermée , les mains attachées devant elles et les yeux levés au ciel en signe de béatitude. Elle portait une longue tunique de lin blanc avec un nœud autour du cou, telle une chemise de nuit de petite fille. Une foule de gens priaient à ses pieds les mains jointes et la contemplaient avec un air affligé , désespérés par leur propre impuissance. Jeanne d’Arc semblait ne rien remarquer.  Elle avait un visage doux et apaisé.
Et vous qu’en avez vous penser ?