J’ai douze ans… et je vis enfermé dans la soupente de Inès de Kertanguy

J'ai douze ans

fiche-technique

Titre : J’ai douze ans… et je vis enfermé dans la soupente

Auteur : Inès de Kertanguy

Genre :  Témoignage

Maison d’édition : France Loisir

Date de parution : 03/11/2011

Nombre de page : 158

Nombre de tome : 1

Prix :

résumé

J’ai douze ans est le récit de deux années de captivité, deux années d’enfer. Non désiré, il est rejeté par sa mère qui l’a toujours frappé ; sa situation empire quand un homme s’installe chez eux et qu’un petit frère naît, l’enfant chéri. Le jour où il est enfermé dans un placard-poubelle situé tout en haut de la maison, c’est presque un soulagement. Il est seul, sale, mal nourri, mais au moins les coups cessent. Le vasistas pour ciel, il rêve en regardant les nuages. Un roman bouleversant, qu’on ne lâche pas, qui vous prend à la gorge de la première à la dernière ligne.

note

mon-avis

France Loisirs

Je pense que ma mère est mon enfer et que moi, je suis l’enfer de ma mère.

Tout d’abord, je remercie mon amie Estelle que je considère comme ma meilleure amie et comme une sœur, de m’avoir fait partager une si agréable lecture. Bien avant de commencer ce livre je savais que j’allais finir par pleurer.

Ce petit garçon est tellement attachant, on apprend à connaître un petit garçon qui se faisait battre et qui a trouvé la « liberté » en se retrouvant enfermé dans la soupente de la maison. Il est tellement mûr pour son âge. On voit de suite que sa mère s’en fiche pas mal de lui, le petit garçon s’est quand même pris une cuite à l’âge de sept ans… Cependant, il y a quelque chose qui, lors de ma lecture, m’a un peu dérangée. Je m’explique : tout le livre est écrit d’une traite. Ce que je veux dire, c’est que ce n’est pas séparé en chapitres, on a l’impression que ça ne se termine jamais. Mais ce n’est qu’un infime détail, me direz-vous.

Au début je vous avais bien dit que j’allais finir par pleurer et cela n’a pas loupé ! J’étais tellement heureuse qu’il soit enfin libre et que sa mère et son beau-père soient jugés pour ce qu’ils lui ont fait subir ! En écrivant cette chronique, je me rends compte qu’elle est petite. J’ai un gros problème avec les « petits » livres, c’est que je n’ai jamais grand chose à dire dessus.

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