Violentée de Cathy Glass

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Titre : Violentée

Auteur :  Cathy Glass

Genre :  Témoignage

Maison d’édition : France Loisir

Date de parution : 13/03/2013

Nombre de page : 352

Nombre de tome : 2

Prix : 7,65 euros

résumé
Lorsque Cathy Glass, mère d’accueil, se voit confier la garde de Jodie, une petite fille de 8 ans, elle ignore encore qu’elle va affronter le cas le plus difficile de sa carrière.
Jodie, particulièrement violente envers elle-même et son entourage, a le niveau mental d’une enfant de 4 ans et souffre d’un trouble de dédoublement de la personnalité : apparaissent fréquemment une fillette de 2 ans, Amy, et un homme particulièrement cruel, Reg.
Quelles atrocités ses parents ont-ils bien pu lui faire subir pour la détruire à ce point ? Sa mère d’accueil va découvrir l’horreur absolue qui empêchait la petite fille de s’ouvrir.
Petit à petit, à force de persévérance et de gentillesse, Cathy va réussir à obtenir la confiance de Jodie, qui finira par se confier à elle. Elle retrouvera la joie de vivre et l’innocence qu’elle n’aurait jamais dû perdre.

note

5

mon-avis

France Loisirs

 » Quand j’irais mieux je pourrai venir vivre chez toi ? Tu voudrais être ma nouvelle maman ? Je ne veux plus de l’ancienne. Bisous Jodie »

Mon dieu, comme ma lecture m’a émue !

Je pense que c’est ma lecture la plus émouvante de toutes !

Un début de livre qui nous explique la situation de la petite Jodie, 8 ans, qui a vécu un calvaire avec ses parents, on continue par la suite avec des explications sur la vie de Cathy, comment et pourquoi elle est devenue assistante familiale, comment sa famille l’a vécu et dans quel but et pourquoi les enfants arrivent chez elle ?

A son arrivée, Jodie paraît être une petite fille timide et très directive, colérique, pas très attachante.

Mais en réalité, qui est donc Jodie?

Une fillette de 8 ans sans éducation, impolie pour qui les choses banales de la vie d’une enfant de cet âge paraissent difficiles à accomplir, une enfant qui manque d’amour et ne sait ni le recevoir ni le donner. Sait-elle simplement ce qu’est l’amour ?

Jodie est comparée par la famille de Cathy à Chucky la poupée diabolique et possédée. Je pense que juste avec cette comparaison, on voit à quel point Jodie est une fille dérangée et horrible.

Jodie n’a pas le sens de la douleur et ne sait d’ailleurs pas ce que c’est. Elle s’inflige des blessure volontaires qui ne manquent pas d’affoler Cathy, qui est à mon goût un peu trop laxiste avec notre petite Jodie.

Comme Reese, Jodie est une enfant peu attachante au début, mais lorsque l’on apprend par la suite sa réelle histoire, les violences sexuelles subies par son père, son oncle, sa mère, sa tante et ses deux grand-pères, on s’attache tout de suite beaucoup à cette petite et on n’a qu’une seule envie : la  protéger le plus possible de ces horribles gens qui n’ont aucun remord après lui avoir volé son innocence et son enfance.

A la fin, alors qu’on pensait que Jodie détestait réellement Cathy, on découvre après son départ que son rêve est de revenir habiter chez elle dès qu’elle ira mieux.

J’ai été très émue durant ma lecture, je suis passée par tellement d’émotions, certains passages m’ont carrément fait pleurer.

Pour conclure cette longue chronique qui aurait pu faire des pages et des pages tellement j’ai de choses à dire sur ce bouquin, je dirai que c’est un énorme coup de coeur, j’en suis carrément tombée amoureuse et j’aurais pu le lire une centaine de fois sans m’arrêter.

Je le recommande cent fois ainsi que Ne dis rien de la même auteure.

Ne dis rien… Sa mère lui a demandé de se taire de Cathy Glass

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Titre : Ne dis rien… Sa mère lui a demandé de se taire

Auteur :  Cathy Glass

Genre :  Témoignage

Maison d’édition : France Loisir

Date de parution : 02/04/2014

Nombre de page : 349

Nombre de tome : 2

Prix : 7,65 euros

résumé

Quand Reece, sept ans, est confié à Cathy Glass, mère d’accueil, le petit garçon est déscolarisé et a déjà été renvoyé de nombreux foyers. Derniers d’une famille de six enfants tous placés, il est extêmement violent. Portée par son désir de secourir cet enfant en détresse, Cathy va tenter de comprendre son histoire. Mais Reece, lui, ne parlera pas : sa mère lui a fait promettre de ne rien dire.A force d’obstination, la jeune femme va découvrir… un abominable secret de famille. Pourra-t-elle désormais aider Reece à guérir des terribles démons qui le hantent?

note

4

mon-avis

France Loisirs

Et le vent magique souffla du nord et emporta tout le mal.

Que dire de cette lecture très émouvante… ?

Je commencerai par dire que le début du livre était un peu décevant mais intrigant tout simplement parce que l’auteure Cathy Glass nous parle d’autres enfants mais sans trop raconter leur histoire… À l’arrivée du petit garçon, l’histoire devient beaucoup plus intéressante et pour moi, c’est là que commence réellement l’histoire.

On s’attache directement au petit qu’est Reece même si c’est un enfant très agressif et considéré comme violent et à qui on aimerait remettre les pendules à l’heure très souvent… ! Durant toute ma lecture j’ai voulu protéger ce petit garçon en manque de l’amour de sa mère (horrible femme agressive et violente à qui on aimerait donner des claques !), me mettant à la place de Cathy qui est son assistante familiale.

Grâce au soutien de Cathy et de ses filles, ainsi qu’à celui de tous les gens qui croient en lui, c’est-à-dire pas grand monde, Reece devient plus calme et plus équilibré, il devient un petit garçon « normal » comme dirait beaucoup de monde même si ça n’aura pas été de tout repos pour Cathy… À la fin de notre lecture, Reece, qui a beaucoup évolué, ne cherche qu’une famille pour être aimé et il la trouvera… !!

Cependant… j’ai quand même quelques points négatifs à noter sur ma lecture.

On apprend trop tard à mon goût l’histoire de la mère de Reece et on finit d’ailleurs par être tolérant et avoir de l’empathie pour elle. On apprend l’histoire de Reece un peu tard et, lorsque Reece fait des efforts, l’auteur le fait retomber dans le noir et on a l’impression qu’il n’en sortira jamais.

Je finirai par dire que la fin de l’histoire est tout autant frustrante qu’émouvante tout simplement parce que le bouquin finit bêtement mais qu’il finit sur une bonne note pour notre petit Reece.

En conclusion, je recommande ce livre car c’est un très beau livre qui plaira à bon nombre d’entre vous je suis sûre ! Je recommande également « Violentée » de la même auteure (le tome 1 si on peut dire ça comme ça) qui fera bientôt l’affaire d’une chronique sur ce blog.

J’ai douze ans… et je vis enfermé dans la soupente de Inès de Kertanguy

J'ai douze ans

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Titre : J’ai douze ans… et je vis enfermé dans la soupente

Auteur : Inès de Kertanguy

Genre :  Témoignage

Maison d’édition : France Loisir

Date de parution : 03/11/2011

Nombre de page : 158

Nombre de tome : 1

Prix :

résumé

J’ai douze ans est le récit de deux années de captivité, deux années d’enfer. Non désiré, il est rejeté par sa mère qui l’a toujours frappé ; sa situation empire quand un homme s’installe chez eux et qu’un petit frère naît, l’enfant chéri. Le jour où il est enfermé dans un placard-poubelle situé tout en haut de la maison, c’est presque un soulagement. Il est seul, sale, mal nourri, mais au moins les coups cessent. Le vasistas pour ciel, il rêve en regardant les nuages. Un roman bouleversant, qu’on ne lâche pas, qui vous prend à la gorge de la première à la dernière ligne.

note

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France Loisirs

Je pense que ma mère est mon enfer et que moi, je suis l’enfer de ma mère.

Tout d’abord, je remercie mon amie Estelle que je considère comme ma meilleure amie et comme une sœur, de m’avoir fait partager une si agréable lecture. Bien avant de commencer ce livre je savais que j’allais finir par pleurer.

Ce petit garçon est tellement attachant, on apprend à connaître un petit garçon qui se faisait battre et qui a trouvé la « liberté » en se retrouvant enfermé dans la soupente de la maison. Il est tellement mûr pour son âge. On voit de suite que sa mère s’en fiche pas mal de lui, le petit garçon s’est quand même pris une cuite à l’âge de sept ans… Cependant, il y a quelque chose qui, lors de ma lecture, m’a un peu dérangée. Je m’explique : tout le livre est écrit d’une traite. Ce que je veux dire, c’est que ce n’est pas séparé en chapitres, on a l’impression que ça ne se termine jamais. Mais ce n’est qu’un infime détail, me direz-vous.

Au début je vous avais bien dit que j’allais finir par pleurer et cela n’a pas loupé ! J’étais tellement heureuse qu’il soit enfin libre et que sa mère et son beau-père soient jugés pour ce qu’ils lui ont fait subir ! En écrivant cette chronique, je me rends compte qu’elle est petite. J’ai un gros problème avec les « petits » livres, c’est que je n’ai jamais grand chose à dire dessus.