Inaccessibles, tome 1 : la tour aux milles étages ∼ Katharine McGee

inaccessibles

Titre VF : Inaccessibles, tome 1 : la tour aux milles étages

Titre VO : The thousandth floor

Auteur : Katharine McGee

Traducteur : Isabelle Troin

Genre : Science-Fiction

Maison d’édition : Michel Lafon

Date de parution : 09/02/2017

Nombre de page : 411

Nombre de tome : ? 

Prix : 17.95 €

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Ω

résumé

New York est à la pointe de l’innovation et du rêve. La ville est désormais une tour de mille étages où les plus aisés vivent à son sommet. Tout semble parfait, lisse et idéal. Jusqu’au jour où une jeune femme tombe du millième étage…

Qui a pu accéder à cet étage? Meurtre ou accident ? Les suspects sont nombreux…
• L’image parfaite de Leda Cole cache une addiction à une drogue qu’elle n’aurait jamais dû essayer et à un garçon qu’elle n’aurait jamais dû toucher.
• La vie merveilleuse et sans problèmes d’Eris Dodd-Radson vole en éclats quand une horrible trahison brise sa famille.
• Le travail de Rylin Myer dans l’un des plus hauts étages la propulse dans un monde – et une histoire d’amour – qu’elle n’aurait jamais imaginé. Mais que lui coûtera cette nouvelle vie ?
• Watt Bakradi est un génie de la technologie qui cache un lourd secret : il sait tout sur tout le monde grâce à une IA qu’il a créée. Pourtant quand il est engagé par une fille des étages supérieurs pour espionner un garçon, il se retrouve piégé dans une toile de mensonges inextricable.
• Et vivant au-dessus de toute cette agitation, Avery Fuller, génétiquement créée pour être parfaite. Celle qui semble tout avoir est pourtant tourmentée par la seule chose qu’elle n’aura jamais…

note

Très bonne lecture

mon-avis

michel lafon

Quand le surveillant de quai trouva ce qui restait de son corps et envoya d’un doigt tremblant son rapport d’incident, il ne savait qu’une chose : cette fille était la première personne à tomber de la Tour depuis vingt-cinq ans qu’il travaillait là. Il ignorait qui elle était et comment elle avait pu avoir accès à l’extérieur.

Il n’aurait su dire si elle était tombée par accident, si quelqu’un l’avait poussée ou si, écrasée par le poids de ses propres secrets, elle avait décidé de sauter.

Un roman assez difficile à cerner au départ. J’avoue mettre perdue plusieurs fois dans ma lecture, de par le nombre de personnages mais aussi par « l’agencement » de la Tour puisque cette Tour représente New York, il faut donc pouvoir s’y retrouver ( oui bon aussi j’étais très fatiguée ).

Avery , Leda, Rylin , Eris , Watt sont des personnages auxquels on s’attache très facilement. Bien que certains sont très stéréotypés. J’ai eu beaucoup de mal avec Avery la petite riche qui obtient toujours ce qu’elle veut, blonde, belle à se damner que tout le monde croit parfaite mais qui cache le secret le plus ignoble de tous. On enchaîne donc les points de vue de tous ces personnages chacun son tour guettant les réactions des uns et des autres. J’avoue que même si parfois ont tombe dans le cliché absolu, j’ai bien apprécié ma lecture. J’ai d’ailleurs bien aimé le point de vue du dernier chapitre qui nous annonce la couleur du tome suivant.

L’écriture de Katharine McGee est agréable à lire, elle se lit d’ailleurs très facilement et rapidement et je pense que c’est aussi l’un des points positifs de ce roman. Quant à la couverture elle est juste sublime ! J’ai d’ailleurs jeté un coup d’œil au tome 2 et j’avoue que la couverture VO est plutôt pas mal, à voir pour la couverture VF !

En conclusion, une agréable lecture, qui se lit assez rapidement. Un tome bourré de complots, de mesquineries et de drame, un peu comme dans Gossip Girl ! Ce n’était pas parfait mais je lirai volontiers la suite.

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Le voleur de cœur de Rawia Arroum

Titre : le voleur de cœur

Auteur : Rawia Arroum

Traducteur : 

Genre : Fantastique

Maison d’édition : Michel Lafon

Date de parution : 14/04/2016

Nombre de page : 394

Nombre de tome : 1

Prix : 15.95 €

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Ω

résumé

Symphonie est un monde musical. Brutal. Chacun y possède un instrument, donné à la naissance. Arme enchantée mais également véritable partie de soi-même, on la nomme mélo-âme. Avec ces objets, tous les clans rivaux se livrent une guerre sans merci… les instruments de musique hurlent, et des vies s’évaporent. Au milieu de cette cacophonie, Dylan profite d’une vie rêvée de fils cadet de chef de clan, sans responsabilité ni impératif quelconque… Et heureusement, car il cache un secret inavouable : il n’a pas de mélo-âme, aucun pouvoir, et s’il a un instrument, ce dernier n’a rien de magique. Aussi lorsqu’il se retrouve propulsé héritier de son clan et qu’il doit faire ses preuves sur le champ de bataille, il est totalement désemparé.

note

mon-avis

Moi, j’ai toujours dit que les glaçons et les braises faisaient de beaux bébés.

Au départ je ne voulais pas lire la quatrième de couverture, puis la curiosité a pris le dessus. Je me dois donc de vous informer que le résumé de la quatrième de couverture spoile, étant donné que c’est un élément que nous n’apprenons qu’à la fin.

Je me suis souvent perdu au début de ma lecture à cause du fait qu’il y avait trop de personnages et donc beaucoup d’info à retenir du genre qui a quel instrument et ce qu’il peut faire avec. Fort heureusement au fur-et-à-mesure de la lecture on s’y habitue et il est plus facile de se repérer. J’ai beaucoup aimé le personnage d’Ethan ainsi que celui de Kana, la fiancée et le meilleur ami de Dylan, je me suis d’ailleurs beaucoup attaché à eux durant ma lecture. Cependant, dans la première partie le personnage de Dylan m’a énormément dérangé du fait qu’il s’urinait toujours dessus, tel un enfant faisant pipi au lit. Il ne savait gérer aucune situation sans fuir ou uriner. Toutefois, dans la seconde partie Dylan m’a un peu plus intéressé, il a commencé à s’endurcir du fait des atrocités qu’il va voir et vivre.

L’histoire est plaisante et se lit assez rapidement, elle est surtout intéressante mais je dois dire qu’une fois que le clan de Dylan ainsi que quelques renforts de Classique sont arrivés dans le Nord à Cordes l’histoire part un peu dans tous les sens et j’avoue que je ne savais plus trop où j’en était mais surtout pourquoi l’auteur avait décidé de mener l’histoire dans ce sens.

Avant de me lancer dans la lecture du « voleur de cœur » j’avais lu beaucoup d’avis négatifs. J’avais vraiment peur de ne pas apprécier mais finalement ce fut une assez bonne lecture pour moi.

Invisibilité de Andrea Cremer & David Levithan

invisibilité

fiche-technique

Titre : Invisibilité

Auteur : Andrea Cremer & David Levithan

Genre : Fantastique

Maison d’édition : Michel Lafon

Date de parution : 11/06/2015

Nombre de page : 432

Nombre de tome : /

Prix : 15.95 €

résumé

Stephen est invisible depuis toujours.
Une malédiction impossible.
Jusqu’au jour où Elizabeth le voit.
Elle seule peut briser le sort.
Au risque de les séparer à jamais.

note

3

mon-avis

 

michel lafon

À peine a-t-il disparu que je regrette de lui avoir dit que j’avais besoin d’être seule. Je ressens un creux à l’estomac, comme quand un cauchemar me réveille et que je me souviens que je suis trop grande pour appeler ma mère.

Les premiers chapitres du roman sont agréables à lire, les auteurs nous laissent nous imprégner du décor et nous raconte sans trop en dire les détails de la vie de Stephen face à son invisibilité, ou plutôt ce qu’il endure chaque jour.

Je ne savais pas du tout à quoi m’attendre, en commençant je pensais donc que ce serait une histoire assez réaliste puisque la « magie » arrive tardivement dans l’histoire, quasiment à la moitié du livre. Cependant lorsque le côté fantastique est là tout se passe trop rapidement, dans le sens où Elizabeth apprend trop rapidement à mon goût. Mais comme l’histoire ne commence réellement qu’à partir de ce moment-là, les auteurs doivent compacter leur récit de manière à tout faire rentrer dans une moitié de livre, là où ils auraient pu développer et c’est vraiment dommage. Pour ce qui est de l’affrontement final je me suis posé tout un tas de questions puisque voyant les pages et les chapitres défiler, je me suis dit : « euh … comment ça va se passer là ? » j’en était déjà aux trois quarts du livre et toujours aucune action de faite ! Ça m’a vraiment déçu car je m’attendais à quelque chose de plus combatif, et puis surtout à en apprendre davantage lors des « entraînements » avec Millie, entraînements qui de mon point de vue n’en ai absolument pas, j’ai même l’impression que les auteurs ont juste survolé l’idée manière de. De plus, le combat final m’a énormément déçu, car Maxwell Arbus est tout au long du roman présenté comme le lanceur de malédiction le plus redoutable, auquel il ne faut absolument pas se frotter et trois adolescents dont deux ne peuvent absolument rien faire le vainc sans aucun effort. Non trop facile à mon goût et pas en accord avec ce qui nous ai dit tout au long de notre lecture. Malgré tout c’est un roman qui se lit relativement vite et avec lequel on passe un bon moment.

Au niveau des personnages, on s’y attache assez facilement en connaissant leur histoire , même si j’ai eu un peu de mal avec Elizabeth parfois. Il faut dire que ce soudain changement de comportement y est pour quelque chose. Pourtant c’est une fille assez gentille si ce n’est qu’elle a souvent des sautes d’humeur, mais elle a un bon fond et son revirement de comportement soudain m’a un peu énervé étant donné qu’elle pense qu’il advient à elle seule de sauver Stephen et BLA BLA BLA, d’ailleurs la manière dont elle l’écarte totalement du problème m’a fait voir rouge, on dirait presque que c’est elle qui est invisible et que Stephen n’est rien. J’en viens donc au fait que par rapport à ce problème Stephen n’est pas assez présent dans les événements concernant sa malédiction. Ce que je veux dire c’est qu’à chaque fois qu’on va en savoir plus sur sa malédiction, il est écarté, on l’envoie ailleurs et on découvre avec Elizabeth ! Mon personnage préféré est Laurie, le frère d’Elizabeth. Toujours là pour plaisanter mais surtout toujours prêt à aider son prochain malgré ce qu’il a pu endurer.

En conclusion je ne suis pas déçu de ma lecture mais presque, c’est dommage puisque tout été réellement bien commencé. J’ai quand même passé de bons moments avec les personnages et c’est ce qui je pense, a sauvé la mise. Je conseillerai cependant plus ce livre à des jeunes entre 12 et 16 ans puisque c’est plus jeunesse que Young Adult, l’univers n’est pas très complexe, la plume est fluide et surtout il n’y a pas de scène choquante pour cette tranche d’âge.

Insaisissable, tome 1 : Ne me touche pas de Tahereh Mafi

 

fiche-technique

Titre : Insaisissable, tome 1 : Ne me touche pas

Auteur : Tahereh Mafi

Genre : Jeunesse, Science-Fiction

Maison d’édition : Michel Lafon

Date de parution : 18/10/2012

Nombre de pages : 373 pages

Nombre de tomes : 3

Prix : 16.95 €

résumé

“Ne me touche pas” je lui murmure. Je mens mais ne lui dis pas. J’aimerai qu’il me touche mais ne lui dirais jamais. Des choses arrivent quand on me touche. Des choses étranges. De mauvaises choses. Des choses mortelles. Juliette est enfermée depuis 264 jours dans une forteresse pour un accident. Un crime. 264 jours sans parler ni toucher personne. Jusqu’au moment où un gardien vient partager sa cellule. Derrière sa nouvelle apparence, elle le reconnaît : c’est Adam, celui qu’elle aime en secret depuis toujours.

note

2

mon-avis

Les couvertures des livres de cette série m’ont tout de suite attirée, je les trouve vraiment magnifiques. Elles auraient, à elles seules, pu me convaincre de me lancer dans la saga Insaisissable mais, pour ne rien gâcher, j’ai lu de nombreuses critiques positives sur la blogosphère. Malheureusement, j’ai été déçue par ma lecture. Disons plutôt que je ne sais pas trop que penser de ce livre, en tous cas, ce n’est pas ce à quoi je m’attendais.

L’histoire commence dans une cellule de prison. Juliette est enfermée depuis 264 jours, sans contact humain d’aucune sorte. On fait entrer un jeune homme, Adam, dans sa cellule, elle ne sait pas vraiment comment réagir ; en effet, elle ne peut toucher personne de sa peau nue sans risquer de tuer. Après quelques jours, Adam révèle qui il est vraiment : un soldat du Rétablissement, l’organisation qui a pris le pouvoir sur terre. Warner, son chef, est fasciné par Juliette à cause de son étrange don, il veut qu’elle le mette à sa disposition. Juliette n’est pourtant pas prête à céder à cet odieux personnage et elle commence à se rapprocher d’Adam, à se rappeler qu’elle le connaissait dans sa jeunesse. Le postulat de départ est assez intéressant ; le fait que personne ne puisse toucher Juliette sans risquer sa vie me plaisait beaucoup, je voyais là quelque chose d’original et de prometteur. J’étais un peu perplexe en lisant la première partie du roman, car l’auteure ne nous offre que très peu d’indices sur l’état du monde dans lequel se déroule le récit. J’ose imaginer que c’est en partie pour que le lecteur soit dans le même état que Juliette : coupé de la réalité en dehors de sa cellule. Il n’empêche que j’avais envie d’en savoir plus sur le contexte de l’histoire, comprendre ce qui s’était passé sur terre pour que la terre soit dans cet état (le fait que les oiseaux ont disparus est évoqué). Malheureusement, les réponses à mes questions ne m’ont pas été offertes ; on commence tout juste à apercevoir une explication, j’imagine que l’on en saura plus dans un prochain tome. L’accent est plutôt mis sur le triangle de personnages comprenant Juliette, Adam et Warner. Leurs interactions sont plutôt intéressantes à suivre, même si je dois admettre que je n’ai pas compris certaines de leurs réactions. J’ai eu l’impression que les événements s’enchaînaient un peu trop vite, parfois sans raison, sans réelle logique. Là où l’auteure a réussi son coup, c’est qu’elle a su mettre le doute dans mon esprit quant aux intentions des deux garçons, que l’on ne voit qu’au travers des yeux de Juliette. La seconde partie de l’histoire m’a plus convaincue, a apporté des enjeux à l’intrigue et a éveillé mon intérêt sur le côté science-fiction de l’histoire.

La plume de Tahereh Mafi est belle, très belle même. Les répétions, les ratures m’ont certes déstabilisée au départ, mais j’ai été contente de trouver ce genre d’essais stylistiques dans un roman jeunesse. Certains trouveront peut-être que ce style est lourd, qu’il ne correspond pas au type d’histoire que le récit relate, mais pour moi, il a apporté un plus à l’œuvre.

J’ai conscience que cette chronique est un peu brouillonne, mais je pense qu’elle reflète bien mon avis confus sur cette lecture. J’ai l’intention de lire le tome 2 (assez rapidement d’ailleurs vu que je l’ai emprunté en même temps que le premier à la bibliothèque), mais si le début ne me passionne pas, je risque fortement d’abandonner ma lecture.

Cette chronique figure également sur le blog foxyreader

Falling into you, tome 1 : Te succomber de Jasinda Wilder

te succomber

 

fiche-technique

Titre : Falling into you, tome 1 : Te succomber

Auteur : Jasinda Wilder

Genre : Drame, Romance

Maison d’édition : Michel Lafon

Date de parution : 09/01/2014

Nombre de pages : 339 pages

Nombre de tomes : 3

Prix : 15.95 €

résumé

« Je n’ai pas toujours été amoureuse de Colton Calloway ; j’ai d’abord été amoureuse de son petit frère, Kyle. Kyle fut mon premier amour… »
À 18 ans, Nell est inconsolable. Kyle, à la fois son meilleur ami et l’amour de sa vie, l’a quittée. Elle sombre dans un chagrin fou dont personne ne semble pouvoir la tirer.
Deux ans plus tard, la jeune femme croise le chemin de l’insaisissable Colton, le frère aîné de Kyle. La douleur est toujours vive, mais une irrésistible pulsion l’attire vers lui. Passion ? Fureur de vivre ? Un lien unique les unit et les consume au plus profond d’eux-mêmes.
Colton pourra-t-il redonner à Nell le goût d’aimer ?

note

2

mon-avis

Je ne sais toujours pas pour quelle raison exactement j’ai choisi de lire ce livre. Peut-être le nombre certain de critiques élogieuses que l’on peut trouver sur la toile. Quoi qu’il en soit, c’est un roman que j’aurais pu tout à fait zapper, il ne m’a pas vraiment plu, voire pas du tout.

Le personnage principal, Nell, est une jeune fille apparemment magnifique qui se rend compte un jour que son meilleur ami Kyle devrait être bien plus que ça pour elle. Heureusement, il est d’accord, ils décident donc de sortir ensemble. Jusqu’ici tout va bien ; le récit est plutôt mignon, quoique un peu fade. Arrive l’accident qui va les séparer : la scène est un peu tirée par les cheveux, mais soit, au final, il s’agit de l’introduction de l’histoire (ceci est tout de même mentionné sur la quatrième de couverture). Pour être tout à fait honnête, j’ai lu toute cette première partie (un tiers du roman) en une soirée. Bizarrement, il m’a fallu presque une semaine pour lire le reste ; l’envie de continuer m’avait un peu quittée. Quand j’ai trouvé la motivation de rouvrir le livre, ça a été pour découvrir que Nell se met à baver sur Colton, le frère de feu son petit ami, le jour de l’enterrement de ce dernier. Elle n’arrive pas à faire son deuil, ni à ressentir d’émotions, mais ça, elle peut le faire. Elle prend tout de même peur, il y a donc un saut de deux ans dans le temps avant qu’elle ne recroise Colton. On assiste ensuite à un coup de foudre plus que rapide, teinté d’une certaine culpabilité envers Kyle. La fin comporte presque essentiellement des scènes de sexe. Ces dernières ne me dérangent pas en elles-mêmes, mais il faut que le reste soit travaillé, que la trame de fond soit plus développée que ces scènes. Ce n’est pas le cas ici : on en apprend certes plus sur le passé des personnages, sur ce qu’ils ressentent, mais j’ai eu l’impression que le tout était vite balancé à la tête du lecteur, presque tout d’un coup, sans réelle évolution. Il y a une partie écrite avec le point de vue de Nell et une autre avec celui de Colton, la seconde m’a plus plu que la première.

Je dois avouer qu’en plus de problèmes liés à l’intrigue, j’ai aussi eu du mal avec les personnages. Kyle ne m’a pas touchée du tout, je l’ai trouvé fade et je l’ai assez vite oublié quand son frère a pris le devant de la scène. C’est vrai que Colton est le personnage qui m’a semblé le plus intéressant, mais j’ai souvent levé les yeux au ciel devant certaines de ses répliques cucul au possible (ou assez crues lors des scènes plus olé olé). Nell, quant à elle, m’a beaucoup agacée, elle ne sait pas ce qu’elle veut, change d’avis comme de chemise et se répète sans cesse les mêmes choses. Le style du roman ne m’a pas aidée à apprécier ma lecture : je ne sais pas si c’est à cause de la traduction (et à cause de ma formation qui me pousse toujours à chercher les fautes), mais il y a de nombreuses tournures de phrases qui m’ont dérangée (sans mentionner le « oh mon dieu » à répétition de l’héroïne). Un point positif que je peux cependant relever est l’omniprésence de la musique dans le récit ; la liste des chansons citées, que l’on peut voir comme une proposition de playlist pour accompagner sa lecture, est une bonne idée.

Je pense que vous l’aurez compris, ce livre ne m’a pas convaincue du tout, j’ai eu du mal à terminer ma lecture. Je ne le recommande donc pas, comme vous pouvez l’imaginer.

Cette chronique figure également sur le blog foxyreader

La véritable histoire de Noël de Marko Leino

la véritable histoire de NoëlTitre : La  véritable histoire de Noël

Auteur : Marko Leino

Maison d’édition : Michel Lafon

Prix : 14.95 €

Résumé : Au cœur de la Laponie, pays des neiges éternelles, le jeune orphelin Nicolas est recueilli par les habitants de son village. Mais ils sont tous trop pauvres pour pouvoir l’adopter. Le Conseil des Anciens prend alors une décision inédite : chaque année, le garçon sera pris en charge par une famille différente, et il en changera le jour de Noël. Avec une étincelle d’espoir et de joie de vivre, Nicolas décide de se consacrer à sa passion : fabriquer des jouets. Le garçon va ainsi raviver l’émerveillement au cœur de cette région glacée. Et pourrait bien être à l’origine d’une des plus belles légendes.

Note : 16/20

michel lafon– La mer a deux visages, commença Gideon, appuyé sur sa canne, en parcourant l’assemblée du regard. L’un est beau, l’autre est cruel. Car, autant la mer nous fait vivre, nous autres pêcheurs, autant elle nous rappelle que nous ne devons jamais faire l’erreur de nous prendre pour ses maîtres. La mer est imprévisible et capricieuse, et nous n’apprendrons jamais à la connaître complètement, ni à prévoir ses mouvements. En ce jour, ce triste jour, la mer nous fait nous sentir petits et impuissants, et elle nous pousse à nous demander pourquoi. N’est-ce pas injuste ? N’est-ce pas démesuré ? En ce jour, ce grand jour de deuil pour Nicolas, nous ne pouvons cependant pas nous permettre de blâmer la mer pour ce désastre. Car, même si elle a pris les parents de Nicolas, Einari et Alexandra Pukki, ainsi que sa petite sœur, Aada Pukki, nous ne devons pas oublier que nous ne somme ici que de passage, chacun de nous, tandis que la mer est aussi éternel que le ciel au-dessus de nos têtes et la terre sous nos pieds. Il est inutile de demander à la mer pourquoi elle se déchaîne, comme il est inutile de demander au ciel pourquoi il nous arrose de pluie, ou à la terre pourquoi elle ne nous donne pas toujours ce que nous voudrions. Car, tout comme il y a la mer, le ciel et la terre, il y a aussi l’éternité de ces éléments qui vit en nous maintenant, mais aussi après notre départ. Nous n’avons aucune raison, ni même le droit de demander pourquoi. Nous pouvons seulement nous arrêter et pleurer un moment, avant de tourner notre regard vers l’avenir. Le temps peut panser une blessure, même profonde. Il laisse bien sûr une cicatrice, mais un jour, regarder cette cicatrice, ou ne serait-ce que l’effleurer, ne nous fait plus mal.


 Mon avis : Ce livre commence avec deux petits garçons qui en jouant au bord de la mer Baltique découvrent un coffret cadenassé, bien sur ce n’est autre que le coffret que Nicolas à créer pour sa sœur Aada et leur père va donc leur raconter la véritable histoire de Noël. Je trouve que le fait que ce soit une histoire que le grand-père raconte à ses petits enfants, renforce le conte, il n’y aurais pu avoir de meilleur commencement pour ce roman, de mon point de vue.

Ce qui arrive à Nicolas est tragique mais ce qui en découle est vraiment une belle histoire, certes la vie de Nicolas n’est pas toujours belle et facile mais cela l’endurcit et le rend plus mature. Lorsque l’on rentre dans ce pourquoi on lit le livre on reconnait bien l’histoire du Père Noël : la longue barbe , la fabrique de jouet, le traineau rouge tiré par les rennes volant, et bien sur la distribution des jouets un peu partout.

En bref, c’est un livre qui vous fera passer un très bon moment.

Cher John de Nicholas Sparks

cher-john-52347-250-400Résumé : John et Savannah tombent amoureux dès le premier regard, sur une plage de Caroline du Nord. Étudiante libre et passionnée, elle est prête à se laisser porter par le destin. Soldat dévoué à sa patrie, il n’est là que le temps d’une permission. Après deux semaines d’une romance sans nuage, le jeune couple se sépare, se promettant de s’écrire jusqu’aux prochaines retrouvailles. S’ensuit une correspondance enflammée, dans laquelle chacun laisse libre cours à ses fantasmes et à ses sentiments. Les amoureux n’ont désormais qu’une hâte : se revoir et bâtir un avenir ensemble. Mais une menace de guerre vient soudain assombrir le monde, balayant toutes leurs certitudes…

Note : 15/20

Deux semaines ensemble, voilà le temps qu’il a fallu, deux semaines pour que je tombe amoureuse de toi. On va être séparés pendant un an maintenant… Mais qu’est-ce que c’est qu’un an sans se voir après avoir passé deux semaines comme celles-là ? Tu m’as fait une promesse, une promesse que je sais que tu tiendras mais je veux que tu me fasses une autre promesse pendant le temps où nous serons séparés. Raconte-moi tout, met tout par écrit John ! Note le dans un carnet, tape-le à la machine, envoie-le moi par e-mail. Je veux tout savoir, peu importe sous quelle forme. Comme ça, nous serons ensemble tout le temps, même si nous ne sommes pas ensemble du tout. Comme ça, sans qu’on s’en aperçoive je te dirai : Je te vois bientôt alors…

Mon avis : Nicholas Sparks parle des sentiments avec force et émotion. Que ce soit les sentiments amoureux partagés par deux jeunes gens ou de l’amour entre un père et un fils.

J’ai beaucoup pleuré au cours de ma lecture faut dire que je suis très sensible aussi . C’est peut-être une histoire bourrée de clichés mais j’ai trouvé ça très beau. L’écriture de Nicholas Sparks est vraiment très plaisante (simple, sensible, passionnée…).

Si la relation entre John et Savannah m’a fait craquer, j’ai également beaucoup aimé suivre l’évolution des sentiments de John pour son père .Une histoire aussi importante que celle des deux jeunes amoureux. Certaines scènes m’ont brisé le cœur .Romantique à souhait !  Mais qu’est-ce que ça fait du bien. Les personnages sont humains, à la fois faibles et forts, réalistes… touchants et attachants. Je le recommande il est vraiment très très beau mais beaucoup de larmes.

Et vous qu’en avez-vous penser ?