La passe-miroir, tome 1 : les fiancés de l’hiver de Christelle Dabos

Titre : La passe-miroir, tome 1 : les fiancés de l’hiver

Auteur : Christelle Dabos

Traducteur : 

Genre : Fantasy, Jeunesse

Maison d’édition : Gallimard jeunesse

Date de parution : 06/06/2013

Nombre de page : 528

Nombre de tome : 3

Prix : 18.00 €

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Ω

résumé

Sous son écharpe élimée et ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Elle vit paisiblement sur l’arche d’Anima quand on la fiance à Thorn, du puissant clan des dragons. La jeune fille doit quitter sa famille et le suivre à la Citacielle, capitale flottante du pôle. A quelle fin a-t-elle était choisie ? Pourquoi doit-elle dissimuler sa véritable identité ? Sans le savoir Ophélie devient le jouet d’un complot mortel.

note

mon-avis

Les paroles glaciales de la Doyenne résonnaient dans sa tête : « Si tu échoues à cette tâche, si tu fais échouer ce mariage, je te jure que tu ne poseras plus jamais les pieds sur Anima. » Le bannissement était pire que la mort.

Ce premier tome traîné dans ma PAL depuis longtemps déjà et j’avoue que je ne m’y intéressais plus vraiment jusqu’à ce que Dans la bulle de cha me propose de le lire en lecture commune. J’avais peur d’être déçue, de ne pas accrocher. Mais ce fut une véritable surprise et je dois dire que je comprends maintenant pourquoi tout le monde en dit tant de bien.

En un premier temps, le roman met beaucoup de temps à démarrer du fait de fortes longueurs. Malgré cela les différents retournements de situations nous tiennent et nous font paniquer pour nos personnages qui tentent de survivre dans ce Pôle où les complots entre familles régissent. C’est d’ailleurs un endroit assez cruel et impitoyable où Ophélie tentera de se débrouiller seule puisqu’elle ne peut compter que sur très peu de monde à Clairdelune.

La relation entre Ophélie et Thorn est vraiment compliquée à comprendre. Je pense que le personnage de Thorn y est pour beaucoup dans l’histoire étant donné qu’il n’est présent que sur quelques lignes dans le roman, je dirai même que si l’on mettait bout à bout ses apparitions cela ne représenterait même pas un chapitre. Malheureusement, c’est ce qui a fait que ce ne fut pas un coup de cœur pour moi combiné à toutes ces longueurs.

Cependant, j’avoue que j’ai beaucoup aimer les différents personnages, que ce soit de Berenilde à Archibald en passant par Gaëlle et Renard ou même Thorn, malgré le fait qu’il n’est pas apparue très souvent, il a suscité une extrême curiosité en moi, même s’il m’a laissée plus d’une fois très perplexe, il n’est d’ailleurs pas possible de s’attacher à lui du fait qu’il n’est pas souvent là. Ophélie quant à elle m’a beaucoup plu, elle a su garder son self-control devant des situations des plus malsaines et embarrassantes.

Je pense lire la suite prochainement sans aucun problème mais en attendant certaines réponses de la part de l’auteur.

Si cela vous intéresse, je vous invite à aller lire l’article de Cha 🙂

Frozen, tome 3 : la tour grise. Melissa de la Cruz & Michael Johnston

Titre : Frozen, tome 3 : la tour grise

Auteur : Melissa de la Cruz & Michael Johnston

Traducteur : Nathalie Huet

Genre : Jeunesse, Fantasy

Maison d’édition : Albin Michel

Date de parution : 02/11/2016

Nombre de page : 329

Nombre de tome : 3

Prix : 15.90 €

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Ω

résumé

Nat a perdu son Drakon, Wes se meurt dans ses bras et Avo Hubik, de retour dans l’armée, menace ses amis de toute sa puissance de feu. Tout ce que la jeune fille avait réussi à accomplir n’est plus. Ne reste que la mort, la glace et le sang. Ainsi qu’un espoir, un infime espoir. Au loin, dans la plus haute tour de New Dead City, alias New York, repose le palimpseste d’Archimède, l’artefact créateur de mondes, la seule magie à même de le sauver.Mais comment Nat pourrait-elle l’atteindre quand se dressent sur sa route toute une armée, la sournoise Eliza et son propre Drakon ? Sans oublier le palimpseste lui-même qui ne livrera le sort qu’il contient que si la drakonnière s’en montre digne… et lui sacrifie tout ce qu’elle a de plus cher !

note

mon-avis

Rouge, la couleur du désir

Noir, c’est celle du désespoir

Victor Hugo,

« Rouge et noir », Les misérables.

Δ Ne pas lire cette chronique si vous n’avez pas lu les autres tomes; cela pourrait vous spoiler.

L’intrigue continue d’avancer et l’on reprend la lecture dans une ambiance assez triste. Mais dès le départ on ne nous laisse aucun répit. L’action est au rendez-vous et ce tout au long, quand on pense que nos personnages ont enfin un moment pour souffler et ben NON C’EST REPARTI pour un tour. Les épreuves se révèlent de plus en plus difficiles pour nos personnages. De plus , c’est un tome assez tristounet surtout si vous vous êtes attaché à tous les personnages du fait de nombreuses morts.

J’étais toujours aussi heureuse de retrouver Nat et sa bande qui nous transmettent leur bonne humeur même dans les circonstances les plus tristes. Comme je le dis plus haut les épreuves que doivent affronter nos différents personnages sont de plus en plus difficiles et les choses se passent difficilement, pas toujours comme prévu et beaucoup de sacrifices sont faits. C’est un élément qui pour moi est positif dans le sens où je déteste quand les choses se passent trop facilement et que les personnages ressortent haut la main de quelque chose dont il sont censés ressortir presque agonisant, j’avoue que j’exagère un peu sur le côté agonisant. Fort heureusement, ici plus on avance dans le récit et plus on rencontre de difficultés et d’obstacles. Ce qui me semble important dans les trilogies, notamment dans le dernier tome. Je ne vais pas en dire davantage puisque vous découvrirai tout ceci de vous même.

La plume de l’auteur est toujours aussi enrichissante et plaisante à lire. Toutes les questions que j’ai pu me poser dans la totalité de la trilogie ont eu leur réponse, quant à la fin elle m’a fait frissonner, je ne pensais pas que ça se terminerait ainsi mais j’ai vraiment adoré. J’ai lu plusieurs livres de Melissa de la Cruz, et cette trilogie reste celle que j’ai préférée.

En conclusion, ce troisième tome, fût presque un coup de cœur ! Chargé d’émotions, d’humour, et de magie. J’ai vraiment adoré découvrir cette trilogie dont je n’attendais pas grand-chose au départ.

Les Descendants, tome 1 : L’île de l’oubli de Melissa de la Cruz

l'île de l'oubli
fiche-technique

Titre : Les Descendants,tome 1 : l’île de l’oubli

Auteur : Melissa de la Cruz

Genre : Fantasy, Jeunesse

Maison d’édition : Hachette

Date de parution : 01/07/2015

Nombre de page : 304

Nombre de tome : 3

Prix : 15.90 €

résumé

Il y a vingt ans, tous les Méchants de tous les contes de fée ont été bannis du royaume d’Auradon et réduits à vivre dans une prison sur une île. Et quand on parle de Méchants, c’est vraiment de la crème de la crème de la méchanceté : Cruella d’Enfer, Maléfique, la Méchante Reine, Jafar et compagnie… Cette île est protégée par une force magique qui maintient les prisonniers et leurs enfants en captivité. La vie y est sinistre et monotone. C’est un endroit sale, qu’on laisse pourrir, oublié du reste du monde… Cependant, dans les profondeurs de la mystérieuse Forteresse Interdite, un œil de Dragon est caché. Il est la clé de leur liberté. Or, seul le Descendant le plus intelligent, le plus mauvais et le plus diabolique pourra le trouver… à moins qu’il s’agisse d’une Descendante ?

note

2

mon-avis

hachette romans

La Belle avait une pile de bouquins à lire sur sa table de chevet qui menaçait dangereusement de s’écrouler chaque matin sur Mrs Samovar,  quand celle-ci apportait le petit déjeuner.

Avant toute chose, je souhaite féliciter les éditions et tout principalement l’illustrateur et le designer pour cette formidable couverture qui m’a de suite attirée et les belles illustrations qui ornent le livre. Je vous mets quelques photos histoire de vous montrer.

     

Cela rend la lecture encore plus agréable et pour moi ce sont de petits détails qui ont une grande importance.

En lisant le résumé, j’ai été encore plus attirée par ce roman. De plus, l’univers Disney on ne s’en lasse jamais quel que soit notre âge. Alors, je ne savais pas vraiment à quoi je devais m’attendre exactement dans ce roman mais je pensais que Mélissa de la Cruz nous offrirais un univers Disney à sa façon ! Habituée à ses bons romans, je ne pensais pas être déçue par celui-ci. Néanmoins, même si certains éléments du livre m’ont déçu , c’est un roman qui se lit très rapidement.

Je m’attendais des personnages qu’ils soient encore plus cruels que leurs parents mais alors là vous pourrez vous fourrer le doigt dans l’œil jusqu’au coude. Bien sûr sans magie ils ne peuvent pas faire grand-chose mais quand même, on est au ras des pâquerettes. Mal, la fille de Maléfique est censée être celle qui est craint de tous sur l’île comme sa mère, mais euh.. comment dire ? Je dirais plutôt qu’elle est blagueuse point. Je n’ai d’ailleurs pas apprécié le côté querelle de petite fille, j’avais l’impression de me retrouver à la maternelle : « tu m’as pas invitée à ton anniversaire alors je vais me venger » ! Je me suis tout de même plus ou moins attacher à la jeune fille qui subit une forme de maltraitance morale par sa mère qui lui répète que c’est une moins que rien et qu’elle la déçoit à longueur de temps. Jay, Evie et Carlos sont moins « diaboliques » que Mal mais ils n’en restent pas moins méchants, sauf Evie qui incarne plus le côté princesse.

Ce qui a fait que j’ai continué ma lecture, est que l’histoire est prometteuse. J’avais envie de savoir comment ils allaient retrouver le sceptre de Maléfique, et comment ils allaient procéder , en se mettant des bâtons dans les roues ou en s’entraidant ? J’ai toutefois bien aimé avoir des chapitres concernant les activités extérieures de l’île comme des nouvelles des royaumes tels que celui de la belle et la bête , Ariel , Cendrillon , Raiponce .. Enfin dans ce tome alternons entre l’île de l’Oubli et le royaume de la Belle et la Bête ainsi que celui d’Aurore et du prince Philippe.

En conclusion, un univers qui n’a pas été assez exploité par l’auteur et qui a pourtant une intrigue prometteuse. C’est dommage, je m’attendais à beaucoup mieux de la part de l’auteur. Des personnages assez enfantins malgré leurs 16 ans et surtout l’auteur n’a pas développé le côté magie de l’histoire. En somme, une déception. Malheureusement, bien que le roman offre un merveilleux visuel, cela ne fait pas tout. Je ne pense d’ailleurs pas lire le second tome.

Chronique du tueur de roi, tome 1 : Le nom du vent de Patrick Rothfuss

 

fiche-technique

Titre : Chronique du tueur de roi, tome 1 : Le nom du vent

Auteur : Patrick Rothfuss

Genre : Fantasy

Maison d’édition : Bragelonne

Date de parution : 20/11/2009

Nombre de pages : 781 pages

Nombre de tomes : 3

Prix : 25.- €

résumé

Un homme prêt à mourir raconte sa propre vie, celle du plus grand magicien de tous les temps. Son enfance, dans une troupe de comédiens ambulants, ses années de misère dans une ville rongée par le crime, avant son entrée, à force de courage et d’audace, dans une prestigieuse école de magie où l’attendent de terribles dangers et de fabuleux secrets…
Découvrez l’extraordinaire destin de Kvothe : magicien de génie, voleur accompli, musicien d’exception… infâme assassin.

note

4

mon-avis

Emprunté à la bibliothèque, ce gros pavé, je dois l’avouer, me faisait un peu peur. Un grand format de presque 800 pages, ça a de quoi effrayer, c’est sûr, surtout étant donné que je n’aime pas trop passer plus d’une semaine sur un livre. Ça a été le cas pour celui-ci mais, passé les 200 pages lues, je l’ai dévoré assez vite et je ne regrette absolument pas de m’être lancée dans cette lecture.

Le roman commence dans l’auberge de la Pierre levée. L’aubergiste, Kot, s’occupe de ses rares clients. Lorsque qu’un scripte, appelé Chroniqueur, fait son apparition dans ce quotidien plutôt morne, Kot va lui avouer qu’il est en réalité Kvothe, le héros mythique. Chroniqueur est prêt à recueillir le récit de sa vie. Kvothe se lance alors dans une longue histoire. Il raconte comment il est devenu l’apprenti d’un arcaniste en voyageant avec la troupe de ses parents, comment il a survécu seul dans une grande ville. Il évoque également ses années à l’Université. Mon résumé prend quelques raccourcis, mais, si je peux vous donner un conseil, c’est de ne pas lire la quatrième de couverture de ce roman (j’ai d’ailleurs écouté le synopsis dans cet article), car je trouve qu’elle en dévoile un poil trop sur l’histoire. Celle-ci est construite sur deux niveaux : ce qui ce passe dans l’auberge et le récit de Kvothe. Au départ, il est difficile de rentrer dans l’intrigue, car l’auteur ne donne pas beaucoup d’informations, il se contente de décrire les événements en utilisant des mots inconnus sans explications. J’ai dû parfois relire quelques phrases pour être sûre de bien assimiler les différents éléments. Passé ce temps d’adaptation, j’ai été totalement happée dans l’univers. J’ai d’abord été frustrée que le récit de Kvothe commence, étant donné que cela coupait l’intrigue qui se mettait en place, mais par la suite, c’est plutôt les petits chapitres dans l’auberge que je voulais rapidement lire pour retourner à l’histoire du héros. Ce dernier est un jeune homme qui semble avoir tout vécu, avoir résisté à tout. On se doute bien qu’il va se sortir de toutes les situations, vu qu’il est là pour les raconter. Il n’empêche que j’ai beaucoup apprécié suivre ses aventures. Elles sont riches de mystères, de magie, de lutte pour survivre, de découvertes en tous genres. Ce qui m’a un peu dérangée, c’est que tout se passe parfois un peu trop bien pour Kvothe, il doit avoir une bonne étoile qui le garde. Ça fait partie du genre, mais au bout d’un moment, on finit par ne plus trop trembler pour lui. De plus, il a un côté très arrogant, j’ai été choquée à certains moments par ses réactions, par son assurance un peu déplacée, mais qui le rend attachant malgré tout.

Les personnages secondaires sont tous intéressants, même s’ils occupent des fonctions légèrement prédéfinies, comme la jolie fille inaccessible et manipulatrice, les deux meilleurs amis, l’ennemi juré, etc. D’une manière générale, la trame de l’histoire suit parfois un schéma classique pour un roman de fantasy, ce qui, heureusement, ne gêne pas la lecture à outre mesure.

Je pense que ce livre peut plaire aux amateurs de fantasy. J’ajouterai cependant qu’il vaut mieux ne pas forcément prêter attention à toutes les critiques ultra-positives pour éviter d’être déçu.

Cette chronique figure également sur le blog foxyreader

Les ailes d’émeraude, tome 2 : l’éxil de Alexiane de Lys

 

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Titre : Les ailes d’émeraude tome 2 : l’éxil

Auteur : Alexiane de Lys

Genre :  Fantasy

Maison d’édition : Nouvelles Plumes

Date de parution : 01/03/2016

Nombre de page : 492

Nombre de tome : 3

Prix : 14.99 € chez France Loisirs

résumé

Tout juste de retour au camp des Myrmes, Cassiopée affronte une première déconvenue : Gabriel est en mission espionnage et les deux amoureux sont brutalement séparés. Arrive Leo, un jeune homme mal au point, qui ne tarde pas à révéler sa véritable identité. Ancien Myrme devenu Narque, il a un message à lui transmettre de la part de son père : Cassiopée est en danger au sein de son propre clan. Le mal serait-il vraiment du côté des Narques ?
Gabriel est bientôt porté disparu. Tout porte à croire qu’il est mort, mais Cassiopée, convaincue du contraire, décide de suivre son intuition et part à sa recherche, aidée de ses amis.

note

5

mon-avis

nouvelles plumes

Je souris  à mon tour en pensant que j’aimerais avoir un père aussi gentil que lui. Malheureusement, le mien ne pense qu’à dominer le monde ou à anéantir l’espèce humaine tout entière, voir carrément les deux à la fois. Avoir comme géniteur la réincarnation de Dark Vador ne doit de toute façon pas être de tout repos. Je ne peux pas m’attendre à aller faire le tour des fêtes foraines avec lui, en mangeant des barbes à papa.

Le prologue m’a horrifiée, quand je pense que les humains font des expériences sur les Kamkals, puisque bien sûr c’est d’eux qu’il s’agit. Moi, ça me fait froid dans le dos personnellement. Mais bien sûr, il n’est pas question que des humains dans cette histoire, je trouve que l’on en apprend pas des masses sur ceci dans ce second tome, mais j’ai confiance en l’auteure pour nous en dire plus dans le troisième tome.

J’ai beaucoup aimé avoir le point de vue et de Gabriel, et de Cassiopée ; comme vous pouvez le savoir, j’adore avoir les différents points de vue des différents personnages, ça permet de se faire une meilleure opinion sur eux. Mais j’ai un peu été déçue car je pensais avoir aussi celui de Camille et de Manassé pour mieux comprendre certaines choses, mais bon c’est comme ça 🙂

Je me suis sentie réellement perdue face aux événements puisqu’on ne sait pas trop quel camp choisir : d’un côté ceux que l’on pense être les gentils donc les Myrmes et de l’autre les Narques qui sont censés être les méchants, mais les deux camps ne paraissent pas être ce que l’on pense ( me suivez-vous toujours ?). Dans le premier tome, il n’y avait aucun doute, j’étais à 100% du côté des Myrmes mais maintenant, le doute s’installe, je dirais même un ÉNORME doute. Et si les méchants n’étaient pas ceux que l’on croit ?! Enfin, je n’en dirais pas plus à ce propos pour vous laisser découvrir par vous-mêmes bien que, normalement, si vous n’avez pas encore lu ce tome ou même le tome 1, vous ne devriez même pas lire cette chronique mais bon chacun fait ce qu’il veut après tout !

Il y a eu tellement de retournements de situation dans ce tome-ci que j’en ressors toute bouleversée, je suis pressée d’avoir la suite entre mes mains même si je n’ai pas envie de quitter Cassiopée ! Comme vous avez pu le remarquer j’ai ADORÉ ce second tome dont j’attendais énormément et bien sûr, j’attends encore plus du troisième et dernier tome de cette trilogie qui me manquera beaucoup, je l’avoue.

Les ailes d’émeraude, tome 1 de Alexiane de Lys

 

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Titre : Les ailes d’émeraude tome 1

Auteur : Alexiane de Lys

Genre :  Fantasy

Maison d’édition : Nouvelles Plumes

Date de parution : 13/11/2014

Nombre de page : 698

Nombre de tome : 3

Prix : 19.95 €

résumé

À bientôt 18 ans, Cassiopée est contrainte de quitter l’orphelinat où elle vit depuis l’accident qui a tué sa mère. Seule au monde et lâchée dans la ville, elle a la désagréable et persistante impression d’être suivie… Un soir, elle est violemment agressée par deux inconnus. Très mal en point, elle est sauvée de ce mauvais pas par un mystérieux et séduisant garçon, Gabriel. Leur rencontre n’est pas un hasard. Grâce à lui, Cassiopée découvre sa véritable nature : elle appartient au Myrmes, un peule ailé doté d’incroyables pouvoirs sensoriels. En pleine métamorphose, la jeune fille se lance dans cet univers totalement nouveau avec l’espoir de percer, enfin, les mystères de son passé.

note

5

mon-avis

nouvelles plumes

Il sourit, révélant une rangée de dents blanches.

– Ouais tu m’a démasqué. En fait, pour tout t’avouer, le professeur X a décidé de reformer les X-men. Paraît qu’il a des problèmes avec Magneto. Et comme Wolverine n’est pas intéressé par le job, il m’a recruté. D’ailleurs, je suis bien plus doué que lui. Si je regarde le pare-brise et que je me concentre, je peux le faire fondre.

Il plisse les yeux et fixe le pare-brise, comme s’il comptait vraiment le trouer avec ses soi-disant yeux à rayons X. Il reporte son regard sur moi, souriant de toutes ses dents.

– Tu peux m’appeler Kent, si tu veux. Clark Kent.

Je ricane en secouant la tête.

– Clark Kent c’est Superman, crétin, pas X-men.

Il chasse ma remarque d’un geste de la main.

– Superman, X-men, Totally Spies, c’est du pareil au même.

Ce premier tome était une relecture : premièrement, comme le second tome est sorti j’avais besoin de me rafraîchir la mémoire parce que je ne me rappelais plus certains passages importants même s’ils étaient peu nombreux (les passages dont je ne me souvenais plus, bien sûr) et deuxièmement pour faire une chronique dessus. Malheureusement, je crois bien que j’ai échoué à ce deuxièmement. D’une part parce que j’avais déjà lu ce livre donc je savais déjà à peu près ce qu’il se passait dès que je tournais une page, donc je n’ai pas vraiment réussi à me forger une opinion nette et précise dessus, étant donné que je m’attendais à tout enfin presque, donc rien ne me surprenait, ce qui n’avait pas été le cas à la première lecture de ce bouquin ! Et d’autre part parce que je connais en quelque sorte l’auteure, qui n’est autre que la sœur d’une de mes amies, donc d’un côté, ça pourrait faire croire que j’en fais des tonnes, mais au contraire j’ai réellement SURKIFFÉ Les Ailes d’Émeraude, qui est d’ailleurs un roman de Fantasy et avant ce livre je détestais ce genre, pour vous dire que ce tome m’a fait me lancer dans le Fantasy. Bon alors voilà, je vais quand même essayer de vous faire une  petite chronique.

J’ADORE J’ADORE J’ADORE, j’avais besoin de retrouver goût à toutes ces émotions que la lecture fait ressentir, et là c’était le meilleur moyen d’y arriver, je suis toujours tellement affectée par Cassiopée et par Mr Levis-Man-Gabriel, bien sûr tellement casse-bonbon au premier abord, mais il me donne toujours envie de rire tout comme Cassiopée, j’adore me plonger dans ses pensées dans lesquelles j’ai l’impression de retrouver Ilona ! J’attendais avec impatience le passage de son altercation avec Morgane, ce passage me fait tellement rire que j’en pleure presque, d’hilarité bien sûr, comme tout au long du bouquin.

Par contre, parlons de cette couverture qui m’a énormément déçue et dont je parle tout le temps avec mon amie Ilona, mais qu’est-ce que les éditions France Loisirs ont foutu, BORDEL ?! C’est quoi, ÇA ?! L’illustration de Cassiopée qui, je trouve, est merveilleusement bien représentée, bon à part les ailes qu’ils auraient pu faire plus réalistes, mais ce fond gris pas tentant du tout, à quoi ils ont pensé en faisant ça ? Bon OK, le gris représente la Fantasy chez Nouvelles Plumes, mais le rond où est marqué « roman » aurait amplement suffi. Je n’imagine même pas à quoi aurait pu ressembler la couverture si Les Ailes d’Émeraude avait été publié chez Pocket Jeunesse ou Robert Laffont, dont JE VÉNÈRE les couvertures ! ENFIN voilà, j’ai pu voir les autres couvertures qui ont été faites avant que l’une soit choisie définitivement et je doit dire que celle-ci est quand même bien mieux que celles que j’ai pu voir.

Ce livre restera toujours l’un de mes coups de cœur ! Allez ne faîtes pas les timides et LANCEZ-VOUS !

La saga Waterfire, tome 2 : Rogue Wave de Jennifer Donnelly

rogue wave

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Titre : La saga waterfire, tome 2 : Rogue Wave

Auteur : Jennifer Donnelly

Genre :  Fantasy, Jeunesse

Maison d’édition : Hachette romans

Date de parution : 27/05/2015

Nombre de page : 384

Nombre de tome : 4 (pour l’instant c’est ce qui est prévu)

Prix : 15.90 €

résumé

Serafina, Neela, Ling, Ava, Becca et Astrid ont été convoquées par un très puissant clan de sorcières. Elles ont appris qu’elles sont les descendantes directes des Six Souverains Originels. Ces mages gouvernaient autrefois, l’empire de l’Atlantide. Leur mission est à présent de retrouver les six talismans leur ayant appartenu. C’est le seul moyen de vaincre la malédiction qui a jadis détruit la cité antique… et qui menace de se répéter. Chacune à sa façon, les jeunes sirènes vont devoir faire preuve de courage et d’intelligence, allant jusqu’à affronter la mort. Sans se douter que la menace provient d’une terrible révélation, plus violente qu’une lame de fond…

note

5

mon-avis

hachette romans

Et maintenant, ils voulaient qu’elle revienne en arrière. Qu’elle se remette au rose, à ces sourires de façade qui font mal au joues, à ces discutions futiles sur les marées, à ne jamais rien faire d’important, à ne jamais rien dire d’honnête. Qu’elle reprenne sa place dans ce concours de beauté perpétuel.

En premier temps, lorsque que le bouquin commence, un petit rappel nous est fait à travers les pensées de Serafina.

On en apprend beaucoup plus sur l’histoire qu’avaient commencée les Ieles, qui je trouve manquaient de beaucoup d’informations pour de puissantes sorcières à qui Merrow aurait transmis l’histoire de l’Atlantide. Au final, c’est l’une des vitrinas de l’Atlantide qui va leur décrire l’apparence des talismans qu’elles sont censées trouver.

Je me rend compte que cette chronique risque d’être assez courte, puisque pour le moment je ne vois pas trop quoi dire sur ce second tome. Étant donné que dans celui-ci Sera et ses amies sont séparées, j’ai l’impression d’être retournée à la case départ, elles partent donc chacune de leur côté afin de rassembler ce qu’elles doivent rassembler haha, mais j’aurais tellement aimé qu’elles le fassent ensemble, enfin bref… J’attendais énormément de ce second tome et je pense que je me suis un peu emballée ! J’étais très excitée en regardant la carte qui se trouve à l’intérieur du livre, très différente du premier tome et en plus, il était marqué « le périple de Neela », donc je pensais qu’on aurait principalement le point de vue de Neela, mais malheureusement pour moi, dans un premier temps ce n’est pas vraiment le cas. Je m’explique : on continue bien sûr à avoir le point de vue de Serafina puisque c’est l’un des personnages principaux, on continue toutefois à avoir le point de vue de Neela mais que très peu. En fait, lorsque l’on a son point de vue, les chapitres sont très très courts et ça m’a un peu déçue. J’étais bien partie pour avoir une grosse déception sur ce bouquin mais bien sûr, ensuite, nous avons beaucoup plus le point de vue de Neela voir presque principalement son point de vue ! Je citerais un autre point négatif, je trouve que toutes les autres (Becca, Ava, Astrid et Ling) ont leur importance dans ce qui se passe et pour moi, l’auteure ne les a pas du tout mises en valeur dans ce second tome, on ne sait pas ce qu’elles deviennent ni ce qu’elles font. Bon après, la saga n’est pas terminée, il reste encore 2 tomes donc voilà. Et puis, bien souvent pour moi le tome 2 est toujours  » pas assez à la hauteur « . Mais bon, c’est toujours un plaisir de retrouver nos héroïnes, ce tome-ci est riche en rebondissements, on ne voit pas le temps passer. Et comme vous avez pu le voir, on pourrait croire que ça a été une grosse déception, eh bien non, malgré les gros points négatifs que j’ai cités, j’ai adoré ma lecture et cette saga continue d’être un coup de cœur pour moi. 

ET LA FIN, mais alors cette fin… m’a particulièrement laissée sur le cul ! Je ne m’attendais absolument pas à ça mais alors pas du tout, tellement qu’à la fin j’ai buguéje suis restée bouche bée, carrément incapable de faire un mouvement jusqu’à ce que je reprenne mes esprits !

La saga Waterfire, tome 1 : Deep Blue de Jennifer Donnelly

deep blue

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Titre : La saga waterfire, tome 1 : Deep blue

Auteur : Jennifer Donnelly

Genre :  Fantasy, Jeunesse

Maison d’édition : Hachette romans

Date de parution : 24/09/2014

Nombre de page : 380

Nombre de tome : 4 (pour l’instant c’est ce qui est prévu)

Prix : 15.90 €

résumé

Ensemble, trouvez les talismans Qui appartenaient aux six puissants, Dissimulés sous des eaux délétères Suite au duel entre ténèbres et lumière.Venez à nous, par les mers et les rivières, Devenez un seul esprit, un seul cœur, à l’unisson Avant que les eaux et les créatures qui y prospèrent Soient dévastées par Abbadon ! Lorsque Serafina, princesse de Miromara, s’éveille au matin de ses fiançailles, sa première préoccupation devrait être de retrouver son promis, le séduisant prince Mahdi. Elle l’aime depuis l’enfance et il l’aime en retour. Enfin, il l’aimait, elle a quelques doutes à présent… Pourtant, ce matin-là, l’esprit de Serafina est surtout accaparé par d’étranges rêves annonçant le retour d’une ancienne malédiction. Ses prémonitions se confirment quand sa mère est touchée d’une flèche empoisonnée, et le chaos semé dans tout le royaume. Guidée par ses cauchemars, Serafina, accompagnée de cinq autres sirènes, se lance dans une quête périlleuse pour venger ses parents et empêcher les communautés sous-marines de s’entredéchirer. Mais elle est encore loin d’imaginer qu’elle vient de plonger dans une vaste conspiration, qui menace son monde… et le nôtre.

note

5

mon-avis

hachette romans

Neela n’a pas complètement tort, songea Serafina en nageant derrière Ling. La vie est un concours de beauté. Et j’en ai marre de devoir concourir, marre d’être une jolie princesse au sourire figé et à la tête courbée. C’était une autre sorte de concours qui se jouait à présent : c’était un tournoi, un tournoi pour reconquérir Cerulea, un tournoi à mort.

C’est la première fois que je lis un livre dans lequel le personnage principal est une sirène.

Cependant, étant donné que ce sont des créatures magiques, il y a beaucoup d’expressions spécifiques complexes un peu comme quand on veut lire une formule chimique et qu’on n’y comprend rien, c’est exactement ça. Alors fort heureusement, il y a un glossaire à la fin du bouquin pour nous aider à mieux comprendre certaines choses et c’est super pratique si l’on est un peu perdu, on a juste à aller y jeter un œil. Toutefois, ça a quand même un inconvénient, c’est que ça rallonge la lecture. Je m’explique : étant donné que ces « expressions » complexes arrivent dès la première page, oui oui dès la première page, on ne comprend rien du tout à l’histoire, alors il faut s’accrocher comme une moule à son rocher pour essayer de comprendre et pour accrocher à l’histoire étant donné qu’il faut que tout se mette en place. Autant vous dire qu’au début j’était au ras des pâquerettes. Donc pour en revenir au fait, je disais que, comme ces expressions complexes arrivent au début et d’ailleurs pas qu’au début mais également tout au long de la lecture, il faut sans cesse se reporter au glossaire puisque parfois on ne nous explique pas totalement ce que c’est, ce qui m’a un peu tapé sur le système. Mais bon sinon, l’histoire est très addictive dès le départ et ça, c’est une bonne chose.

Bien évidement, l’univers des sirènes est un univers qui fait rêver, mais là c’est encore mieux, il nous transporte, on a envie d’être Serafina malgré tout ce qu’elle doit endurer. Étant la Principessa de Miromara (c’est au abord de l’Italie), elle a l’obligation de se marier au prince Matalin (indien) enfin bref, ce qui est assez « gore », c’est que leur fiançailles se déroulent sous forme d’épreuves pour Sera, trois au total, la première étant l’épreuve du sang dans laquelle une sorte d’araignée de mer géante va s’assurer que Sera est bien une fille de sang, en gros qu’elle appartient bien à la lignée de Merrow son ancêtre ou sinon l’araignée la tue, hum… C’est barbare quand même ! La seconde épreuve étant un rituel de chant, je ne m’attarde pas dessus, c’est trop compliqué à expliquer, je dirais simplement qu’elle va devoir lancer un sort à la complexité diabolique en chantant. Et bien sûr, si elle réussit ces deux épreuves, elle peut passer à la troisième qui est l’engagement. Enfin bref, tout ça pour dire que ça m’a limite choquée étant donné que Sera doit endurer tout cela à seulement 16 ans et en plus elle doit épouser un goujat de première qui ne pense qu’à faire la fête avec d’autres femmes, mais bon elle est bien obligée, quand on sait ce pourquoi elle DOIT le faire, on ne peut que la soutenir.

J’ai tellement été transportée par cette histoire que je n’ai pas vu les pages défiler. J’ai passé de très bons moments avec nos 6 héroïnes et je pense qu’il en sera de même pour vous. Je vais donc arrêter ma chronique ici au risque de vous spoiler tout le bouquin HAHA 🙂 En tout cas, c’est un véritable coup de cœur, j’ai vraiment hâte de lire la suite qui, au moment où vous verrez cette chronique, sera ma lecture en cours.

Rick Riordan – Les héros de l’olympe, tome 5 : Le sang de l’olympe

Titre : Le sang de l’olympeheros-de-l-olympe,-tome-5---le-sang-de-l-olympe-573484

Auteur : Rick Riordan

Maison d’édition : Albin michel Wiz

Résumé

Alors que les membres grecs et romains de l’équipage de l’Argo II ont fait des progrès dans leurs différentes quêtes, ils ne semblent toujours pas prêts de vaincre la Terre Mère, Gaïa. Ses géants ont ressuscités – tous, et ils sont plus forts que jamais. Ils doivent être arrêtés avant la fête de Spes, le moment où Gaïa a planifié de sacrifier deux demi-dieux à Athènes. Elle a besoin de leur sang – le sang de l’Olympe – afin de se réveiller. Les demi-dieux ont de plus en plus de visions d’une terrible bataille au Camp des Sang-Mêlés. La légion romaine du Camp Jupiter, dirigée par Octave, est presque à distance de tir. Même s’il est tentant de prendre l’Athéna Parthenos à Athènes comme une arme secrète, les amis save que l’énorme statue doit revenir à Long Island, où elle pourrait peut-être mettre fin à une guerre entre les deux camps. L’Athéna Parthenos ira à l’ouest ; l’Argo II ira à l’est. Les Dieux, toujours souffrant de trouble de la personnalité multiple, sont inutiles. Comment une poignée de demi-dieux peuvent espérer persévérer contre l’armée de Gaïa constituées de puissants géants ? Même si c’est dangereux de se diriger vers Athènes,ils n’ont aucune autre option. Ils ont déjà trop sacrifié. Et si Gaïa s’éveille, c’est la fin du jeu.

Mon avis

Je tiens déjà à souligner la couverture qui est sans doute la « moins pire » de toute la série (avec le tome 3). Je pense que le stagiaire qui a fait les premières à gros coup de photo montage ignoble a fini sa période chez Albin Michel Wiz. Sans avoir une couverture exceptionnelle, on a tout de même quelque chose de très regardable.

Et voilà, c’est fini fini Percy Jackson ! Dans ce dernier tome, on a sans surprise le grand combat final contre le grand méchant de l’histoire. Le ton de l’histoire est du coup beaucoup plus sérieux que les tomes précédents. L’humour étant principalement porté par Léo.

J’avais commencé à me lasser lentement de Percy Jackson en général, je trouve qu’il manque le côté nouveauté et nouvelles anecdotes mythologique des premiers tomes. Ici, on nous parle beaucoup des mêmes dieux / héros / monstres que dans les tomes précédents et cela enlève tout le côté pédagogique.

Mais comme c’est Rick Riordan, j’adore quand même rien que pour l’écriture. Une fois de plus j’ai dévoré ce tome à la vitesse de l’éclair et je ne me souviens déjà plus trop de l’histoire, sauf que c’était trop bien ! Parce que c’est cela qui fait tout: les personnages et les dialogues. Les chapitres sur Nico sont très intéressants et très touchants. Et la fin, bien qu’attendue, fait quand même plaisir et au final, j’ai une fois de plus refermé ce livre avec un sourire au lèvres.

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L’équipe au complet

 

Pour faire court

Vous aimez les livres de Rick Riordan ? Foncez ! Vous ne connaissez pas ? … commencez par le tome 1 !

 

Peter V. Brett – Le cycle des démons, tome 1 : L’homme rune

Titre : Le cycle des démons, tome 1 : L’homme Rune1b97a4914e95d16ab367a8978f87b408

Auteur : Peter V. Brett

Maison d’édition : Milady

Résumé

Il y a parfois de très bonnes raisons d’avoir peur du noir… Dans le monde du jeune Arlen, dès que le soleil se couche, les démons sortent de terre et dévorent les êtres vivants. Le seul espoir de survie : s’abriter derrière des runes magiques qui repoussent ces monstres et prier pour qu’elles tiennent jusqu’aux premières lueurs de l’aube. Seule une poignée de Messagers bravent la nuit au péril de leur vie pour relier les hameaux dont les habitants ne s’éloignent jamais. Mais lorsqu’une terrible tragédie le frappe, le jeune Arlen décide qu’il ne veut plus vivre dans la peur : il quitte sa ferme et part sur les routes en quête d’un moyen de se battre contre les démons et de les vaincre.

Mon avis

Ce livre est une de mes meilleures lectures fantasy de cette année. Je regrette juste de l’avoir fait autant traîner dans ma PAL.

Dans ce monde, la nuit appartient aux monstres qui apparaissent au coucher du soleil. Les humains ont oublié depuis longtemps comment combattre efficacement ces monstres et le seul moyen de s’en protéger est de dessiner des runes protectrices autour de sa maison.

On suit 3 personnages différents tout au long du roman de leur enfance au début de l’âge adulte grâce à des bonds dans le temps occasionnels de plusieurs années. Chacun des trois personnages prendra une voix différente des autres :
– Arlen voudra devenir messager, les seuls qui affrontent la nuit grâce, entre autres, à des runes portatives. C’est le personnage qu’on suivra le plus.
– Leesha deviendra cueilleuse, l’équivalent des infirmières, une communauté qui a accès à certains textes ancien et oubliés
– Rojer prendra la voie des Jongleurs, ces artistes de rue qui accompagnent souvent les messagers de village en village.

Chaque héros a son histoire et on s’attache à eux en seulement quelques pages. Leurs histoires sont variées, souvent dures, mais on rit, on pleure et on s’indigne avec eux. Tous ont une personnalité entière, même les personnages secondaires. Certains ne sont pas des héros, d’autres ont des réactions déraisonnables, mais aucun personnage n’est manichéen (sauf peut-être la mère de Leesha, d’où mon léger agacement lorsqu’elle ouvrait la bouche). Toutes les personnalités sont complexes.

Homme-RuneCe qui m’a le plus impressionné, c’est l’univers que développe l’auteur. Ici, on est loin des classiques de fantasy habituels : Pas de fin du monde qui ne peut être évité que par une alliance entre les elfes et les nains, pas non plus de personnage devant se cacher car il a assassiné le roi. Là c’est très innovant et tout se tient. L’univers est très travaillé sans jamais être compliqué. On comprend rapidement le fonctionnement de cette vie entravée par les monstres, l’Histoire de ce monde nous est résumée efficacement. Les jongleurs, qui au départ étaient pour moi une idée assez bancale, ont été tellement bien approfondis que leur existence m’a paru ensuite couler de source.

La fin laisse entendre une nouvelle tournure du récit et j’ai hâte de me procurer la suite. J’espère seulement que l’auteur me réserve de nouvelles surprises dans un univers tout autant cohérent.

Pour faire court

Si la suite m’offre autant de surprises et de plaisir que le tome 1, cette série pourra sans hésiter figurer à mon palmares des « séries de fantasy à lire absolument ».